Nada Akl et Zulawski.
La bouillabaisse de Walid
Hier soir, Le Sydney's, Le Talleyrand, Le Burgundy, Le Fred, Le Bergerac, Le Gabriel, Le Ô Monot, Le Grand Hills Broumana, La Martingale (Casino du Liban) ont célébré la gastronomie française, en servant aux fins gourmets un repas haut de gamme au « Goût de France », une initiative lancée l'année dernière par Laurent Fabius pour faire vivre l'expérience gastronomique française à travers les continents.
Pour marquer l'événement avant le grand jour J et surtout pour épater l'ambassadeur de France Emmanuel Bonne, Walid Mouzannar a troqué vendredi son costume et sa calculette de bijoutier contre un tablier de chef pour réussir une bouillabaisse dont seraient jaloux les plus grands chefs de Marseille. Les papilles, toutes les papilles, étaient aux anges, entre saveurs de rêve et synapses titillées au vin. E. Bonne n'a pas manqué de donner un coup de chapeau à Walid, et la fierté était palpable dans les sourires des 80 convives réunis à déjeuner à l'Aero Club. À l'apéro, des boulettes de kebbet sammak et des croquettes à la sauce béchamel, deux recettes héritées de sa mère. Mais tout le monde a salivé devant la salade de pomelatto à la sauce d'écorces d'orange, arrosée de Grand Marnier et d'une goutte de cognac. « C'était tellement bon que je suis parti en chercher un second », dit le chargé d'affaires de l'ambassade de l'Ordre de Malte François Abisaab. Parmi les invités, l'exquise Raya Daouk, Rose Choueiry, Alice et Abdellatif Zein, Janine Maamari, Mimi et Joseph Kharrat, Tania et Robert Arab, Robert Boulos, Toufic Gargour (sans Lydia), Claude Khoury, Raymonde et François Bassil, Joe Debbané, Amal et Jean Bustros, cheikh Fouad el-Khazen, Hagop Demerdjian, Renée Dagher, Leila et Camille Ziadé...
Hollywood, Zulawski et Nouché
Suite à l'exposition « Walkers Hollywood Afterlives in Art and Artifact », qui se déroule au Museum of the moving image de New York et à laquelle participent une quarantaine d'artistes, les éloges pleuvent sur notre peintre Nada Akl (Nouché pour les intimes). Le célèbre chroniqueur new-yorkais, Walter Robinson, qui avait choisi la peinture de Nada comme emblème de son émission-show Gallery Beat, récidive. « L'œuvre de Nada Ackel – Misty Laura 2015 – incarne à la perfection une romance fugitive de film noir dans un somptueux technicolor contemporain », écrit-il dans The Observer. Artform International Magazine NY souligne que « Gene Tierney (Misty Laura) est ressuscitée grâce au surréalisme magnifique et rédempteur de l'œuvre de Nada Ackel ». Le journaliste Kevin Johson a opté pour la toile de la Franco-Libanaise pour illustrer son article dans Royal Books, Cinema, Literature Music The Arts. De quoi mettre du baume au cœur de Nada qui a été bouleversée par la mort de son ami Andrzej Zulawski. Elle avait fait la connaissance du cinéaste en 1986, à la galerie Breteau. Depuis, ils étaient devenus de bons amis. Zulawski, qui était tombé raide fou amoureux de ses peintures et en avait acquis six au fil des ans, n'hésitait pas à l'encourager, voire même à l'engueuler, car elle ne savait pas se mettre en avant et se vendre...
Les maamouls de sitt Mona
Une kebbé nayyé rose bonbon, comme seuls les Zahliotes savent la préparer, était au menu du dîner donné par l'ancienne Première dame Mona Hraoui, dans sa résidence à Yarzé, en l'honneur de l'ambassadeur de France Emmanuel Bonne. Parmi les convives : le nonce apostolique Mgr Gabriel Caccia, la chef de délégation de l'Union européenne Christina Lassen, Viviane et Robert Ghanem, Mona et Ramzi Jreige, May et Raymond Audi, Hind et Maurice Sehnaoui, Rose Choueiry, Naaman Azhari et son épouse, Lydia et Toufic Gargour, Élie Gharzouzi, Monette Chaaya, Gaby et François Abisaab, Laura et Fouad Tabet, Liliane et Camille Menassa, Nayla Kettaneh Kunigk, Amira et Samir Abillama, Raphaël Debbané (sans Joumana qui avait pris l'avion pour voir ses petits-enfants), Mona Bassili Sehnaoui, Nada et Khalil Hraoui, et la belle Zalfa Boueiz... Tous sont repartis en emportant une élégante boîte en plexi remplie de délicieux maamouls préparés par le Chronic Care Center. Une attention très élégante de sitt Mona, à la veille de Pâques. Vous pouvez encore vous en procurer au siège de l'ONG, qui tient sa foire de Pâques jusqu'à demain mercredi 23, de 9h à 18h. Maamouls, arrangements chocolat et cadeaux divers. Les bénéfices des ventes servent à soutenir le Chronic Care Center dans la prise en charge des enfants défavorisés, atteints de diabète et de thalassémie.
Hommage à ces dames
Spots braqués sur quatre dames et pas des moindres : la belle Hélène Badaro, membre fondateur du conseil d'administration du Collège Louise Wegmann, membre de la commission danse et musique du monde au Festival de Baalbeck, membre du President Club de l'AUB, en charge des relations publiques de la fondation du Patrimoine, et 20 ans passés au sein du groupe des amis du musée de l'AUB. Asma Zein Abboud, femme d'affaires redoutable à la tête d'Aramex-Info Fort. Lina Gebran, vice-présidente de l'association Kunhadi, ainsi que l'écrivaine et la réalisatrice de films pour la télévision, Claudia Marchélian. Un hommage leur a été rendu à l'université Haïgazian qui, depuis quatre décennies, célèbre le rôle de la femme dans la vie socio-éducative et économique.
La cérémonie, qui a marqué la Journée internationale de la femme, a été ponctuée par une prestation de la soprano Reem Dib, et les discours du président de l'université, R. P. Paul Haïdoustian, et de la directrice des relations publiques, Mira Yardémian.
Parmi les présents, Henri et Josette Kettaneh, Leila Badr, Nadia Abillama, Leila Kamel, Karim et Tania Badaro et leurs filles Théa et Anna, Anbra Dabbous, Rima Schéhadé, Lina Idriss, Eva el-Turk, Rana Chamaïtalla, Syma Ghandour, Leila Bsat et Rana Hadid.
Un orfèvre à Sursock
Plus de 600 personnes ont défilé au vernissage d'Assadour (Bezdikian), dont tous les amateurs d'art contemporain, notamment Marie-Rose et Ibrahim Najjar, Nayla Moawad, Tania Arab, l'ambassadeur d'Italie Massimo Marotti, le directeur de l'Institut français à Beyrouth Denis Louche, Abraham Karabajakian, Ramzi et Afaf Saïdi, Joseph Gholam, Houri Chekerjian, Frédéric Husseini, Azzat Haïdar, Aline Papazian, Maher et Randa Daouk, Nayla Kunigk, Odile Mazloum, Dala Bahadrian, Aïda Cherfan, Maha Sultan, Christine Tohmé, Rima Amiouni, Greta Naufa, Charles Khoury, Alain Tasso, Kaele Wilson Goldie, les sculpteurs Mona Saoudi et Zaven, ainsi qu'un bon nombre d'amis arméniens venus spécialement de Dubaï, d'Abou Dhabi et de Chypre. Un (re)démarrage à grand succès pour cet artiste exceptionnel, installé à Paris, qui réapparaît enfin sur le devant de la scène libanaise après 23 années d'absence. Une magnifique initiative à mettre sur le compte du musée Nicolas Sursock, qui lui consacre, jusqu'à fin mai, une rétrospective de 150 œuvres provenant de l'atelier de l'artiste et de pièces issues de collections privées. L'accrochage est signé Karim Begdache studio. Le beau catalogue conçu par Mind the gap est préfacé par l'incontournable Joe Tarrab, curateur de l'expo, et la directrice du musée, Zeina Arida.
Hier soir, Le Sydney's, Le Talleyrand, Le Burgundy, Le Fred, Le Bergerac, Le Gabriel, Le Ô Monot, Le Grand Hills Broumana, La Martingale (Casino du Liban) ont célébré la gastronomie française, en servant aux fins gourmets un repas haut de gamme au « Goût de France », une initiative lancée l'année dernière par Laurent Fabius pour faire vivre l'expérience gastronomique française à travers les continents.Pour marquer l'événement avant le grand jour J et surtout pour épater l'ambassadeur de France Emmanuel Bonne, Walid Mouzannar a troqué vendredi son costume et sa calculette de bijoutier contre un tablier de chef pour réussir une bouillabaisse dont seraient jaloux les plus grands chefs de Marseille. Les papilles, toutes les papilles, étaient aux anges, entre saveurs de rêve et synapses...


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