Le coordinateur général des forces du 14 Mars, Farès Souhaid, a fait état hier de certaines informations selon lesquelles « le Hezbollah a informé le ministre Gebran Bassil que l'élection du général Michel Aoun (à la présidence de la République) est devenue impossible ».
La candidature du ministre Sleiman Frangié et l'attitude du président Nabih Berry seraient une preuve de cette impossibilité de l'accession du général Aoun à Baabda, a ajouté M. Souhaid, qui s'exprimait sur son compte Twitter.
« Avec le retour du Hezbollah au Liban, l'essentiel est de préserver la stabilité. Plus important encore est que le prix de la stabilité ne soit pas la mainmise sur l'État, ce qui aurait pour effet d'embraser le pays », a souligné Farès Souhaid.
Dans une autre déclaration, M. Souhaid a estimé qu'il était nécessaire pour le 14 Mars d'œuvrer pour « recouvrer la confiance de l'opinion publique en lui, qui est souvent ébranlée, le tout dans un climat de guerre médiatique menée par le camp adverse ».
« La plupart des citoyens libanais ne veulent pas d'antagonisme avec le monde arabe. La plupart des citoyens sont attachés aux décisions de la légalité internationale », a-t-il poursuivi, évoquant l'assistance internationale dont le Liban n'a eu cesse de bénéficier depuis 2004.
« Certains estiment que le dossier des armes du Hezbollah est une question d'ordre régional, qu'il est impossible d'y faire face et que, par conséquent, il faudrait s'y adapter », a enfin déploré l'ancien député de Jbeil, exprimant son « refus de toute coexistence avec les armes illégales ».
Liban
Souhaid : Oui au retour du Hezbollah, non à sa mainmise sur l’État
OLJ / le 21 mars 2016 à 00h00


UNE DIATRIBE INSPIREE DES FABLES DE LAFONTAINE QUI NE VISE ABSOLUMENT PERSONNE MAIS QUI PEUT ËTRE COMPRISE COMME CHACUN LE VEUT... TROMPER LE TROMPEUR SUR UN SOMMET ABRUPT, EN BRAVE SENTINELLE, UN BRILLANT VÉTÉRAN VEILLAIT, COMME AUTREFOIS. - FRÈRE, DIT SON RIVAL, EN TEMPÉRANT SA VOIX, JE JURE QUE NOUS NE SOMMES PLUS EN QUERELLE. NOUS RENTRONS AU PAYS ; PAIX JUSTE CETTE FOIS ; JE TE LE DIS ; DESCEND VITE QUE JE T'EMBRASSE ; NE ME RETARDE POINT, ET FAIS-MOI CETTE GRÂCE. JE DOIS MES BATAILLONS DE LOIN FAIRE RENTRER. TES PARTISANS ET TOI, VOUS POUVEZ TOUS VAQUER, SANS CRAINTE NI SOUCI VERS TOUTES VOS AFFAIRES. NOUS VOUS Y SERVIRONS COMME D'AVÉRÉS FRÈRES. NOUS POUVONS, CROYEZ-MOI, DÈS LE DÉBUT DU SOIR, LE BAISER D'AMITIÉ DONNER ET RECEVOIR. - FRÈRE, DIT LE GUETTEUR, JE NE POUVAIS JAMAIS APPRENDRE UNE PLUS DOUCE ET MEILLEURE NOUVELLE QUE CELLE DE CETTE PAIX ; ET CE M'EST UNE DOUBLE ET BIEN RÉELLE JOIE DE LA TENIR DE TOI. MAIS JE VOIS DEUX COURRIERS, PLUS RAPIDES QUE LES RENOMMÉS LÉVRIERS, QUE POUR CE SEUL SUJET SÜREMENT ON ENVOIE. ILS VONT VITE ET SERONT DANS UN MOMENT À NOUS. JE DESCENDS. NOUS ALLONS NOUS ENTRE-BAISER TOUS. - ADIEU DIT LE RIVAL MA TRAITE EST LONGUE À FAIRE. NOUS CÉLÈBRERONS UNE AUTRE FOIS CETTE AFFAIRE. LE VÉTÉRAN SE MIT À RIRE AVEC ARDEUR. C'EST UN DOUBLE PLAISIR DE TROMPER LE TROMPEUR.
19 h 26, le 21 mars 2016