Le Conseil supérieur grec-catholique au cours de sa réunion, hier. Photo Ani
Le Conseil supérieur grec-catholique a appelé hier à l'élection d'un président de la République, qui constitue, selon lui, la base et la pierre angulaire de la restauration de l'État et de ses institutions.
À l'issue de sa réunion mensuelle, le comité exécutif du Conseil supérieur grec-catholique a publié un communiqué dans lequel il a dénoncé « le torpillage de l'élection d'un chef de l'État ». Il a également évoqué « l'entrave à l'action du Parlement, notamment au niveau de l'élaboration d'une loi électorale, et le blocage du Conseil des ministres au sein duquel les conflits empêchent la marche de l'État ».
L'instance religieuse a dans ce cadre déploré « la déliquescence des institutions, la paralysie de tous les services publics, et l'échec dans la recherche de solutions aux questions urgentes, notamment la crise des déchets ».
Sur un autre plan, le Conseil supérieur grec-catholique a exprimé son étonnement à l'égard « des tentatives de marginalisation dont fait l'objet le service de la Sûreté de l'État, la dernière en date étant sa non-convocation à la réunion sécuritaire qui a eu lieu au Grand Sérail, en dépit de la contribution de cet appareil à la lutte contre le terrorisme ». Le Conseil s'est attardé sur « les vexations auxquelles le ministre des Finances expose la Sûreté de l'État », comme si l'intention est de « la cibler ».
Il a par ailleurs évoqué « les conflits au sein de l'Inspection centrale » et estimé que « des inspecteurs ne respectent pas leur devoir de réserve et la hiérarchie de l'instance ». Il a dans ce cadre exhorté le Conseil des ministres à « ouvrir les dossiers de ces services de contrôle afin que ceux-ci puissent remplir leur mission de contrôle de la corruption ».
Concernant la suspension du don de l'Arabie saoudite à l'armée, le communiqué a formulé l'espoir que « le royaume wahhabite revienne sur sa décision ». Il a en outre mis l'accent sur la nécessité pour le Liban de « respecter l'unanimité arabe et de préserver ses relations avec les États arabes du Golfe, notamment ceux qui ont contribué à son unité et sa reconstruction ». Le Conseil supérieur grec-catholique a enfin préconisé « la distanciation à l'égard des conflits extérieurs ».


"Le conSeil supérieur a enfin préconisé la distanciationnn à l'égard des conflits extérieuuurs." ! Même à l'égard de celui en sœur-syrie, alors que son léhhééém 3éééme a été plébisciter son "président" Monchâââr l'aSSadique ? Yîhhh !
07 h 43, le 17 mars 2016