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Liban

Oghassabian : Aucune chance d’élire un président...

Le député de Beyrouth, Jean Oghassabian (bloc du Futur), a estimé hier qu'« il n'y a aucune chance d'élire un président de la République », dans la mesure où « la situation est en suspens en attendant les grands compromis dans la région ».
« L'équation aujourd'hui consiste à maintenir un minimum vital d'action gouvernementale et de stabilité », a indiqué M. Oghassabian, dans un entretien accordé hier à la Voix du Liban, 100.3-100.5.
« Mais le Hezbollah est-il encore attaché aux principes du pacte national, de Taëf et de la Constitution ? Tout cela est derrière lui. Il œuvre en faveur d'un nouveau système politique, après les grands compromis et une fois que les pôles d'influence auront été établis à l'intérieur de la Syrie », a souligné le député de Beyrouth.
Concernant l'escalade entre les États arabes et le Hezbollah, Jean Oghassabian a estimé qu'« elle est de nature à provoquer une crise dans les relations entre le Liban et ces pays, ce qui constituera un fardeau supplémentaire » pour le pays du Cèdre et ses habitants.
« Il est clair que Hassan Nasrallah poursuivra ses atteintes (contre l'Arabie saoudite) dans le cadre du conflit sunnito-chiite et de la guerre ethnique qui se déroule sur les sols syrien et irakien. Les répercussions seront négatives sur le commerce, le tourisme, les investissements et les relations libano-arabes », a-t-il noté.
« L'escalade a eu des répercussions sur tous les dialogues à l'échelle nationale. Mais, en même temps, il n'y a pas d'autres options. Le Hezbollah représente une fraction large sur la scène locale, et il faut poursuivre les contacts avec lui, surtout que des volcans sont en éruption tout autour du pays, à l'heure où il est question d'une révision de la géographie et de partition », a indiqué M. Oghassabian. « C'est pourquoi le Liban a besoin d'un filet de sécurité qui protégerait l'intérieur à l'heure des grands changements », a-t-il souligné.
« Saad Hariri a souligné sa volonté de poursuivre le dialogue. Mais ce dialogue mènera-t-il le Hezbollah à cesser son antagonisme avec les Arabes ? Certainement pas. Le Hezbollah fait partie d'un ensemble militaire, et Hassan Nasrallah a annoncé lui-même son ingérence en Irak et en Bosnie », a-t-il conclu.

Le député de Beyrouth, Jean Oghassabian (bloc du Futur), a estimé hier qu'« il n'y a aucune chance d'élire un président de la République », dans la mesure où « la situation est en suspens en attendant les grands compromis dans la région ».« L'équation aujourd'hui consiste à maintenir un minimum vital d'action gouvernementale et de stabilité », a indiqué M. Oghassabian, dans un entretien accordé hier à la Voix du Liban, 100.3-100.5.« Mais le Hezbollah est-il encore attaché aux principes du pacte national, de Taëf et de la Constitution ? Tout cela est derrière lui. Il œuvre en faveur d'un nouveau système politique, après les grands compromis et une fois que les pôles d'influence auront été établis à l'intérieur de la Syrie », a souligné le député de Beyrouth.Concernant l'escalade entre les...
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