Michel Sleiman invite les politiques à respecter la charte d’honneur dans leur discours.
L'ancien chef d'État Michel Sleiman a lancé hier un appel à l'ensemble des forces politiques « sans exception », les invitant à « mettre fin aux accusations de traîtrise et à revenir à la charte d'honneur adoptée à la table de dialogue, pour une meilleure maîtrise des échanges politiques ». Autant de mesures susceptibles, selon lui, de « créer un climat d'accalmie » en vue de l'amélioration des relations libanaises avec les pays du Golfe.
M. Sleiman, qui s'exprimait après une réunion du Rassemblement pour la République, a également insisté sur « l'importance du dialogue en cette période délicate » que traverse le Liban. L'absence d'un président de la République a conduit à « une situation qui a fait perdre au pays sa souveraineté en matière de politique étrangère », a encore souligné M. Sleiman.
Les membres du Rassemblement ont par ailleurs évoqué le dossier des déchets, insistant sur la nécessité d'accélérer la recherche des solutions « pour limiter les risques d'une catastrophe écologique et ses répercussions sur la santé ». Ils ont insisté sur la nécessité de ne pas politiser ce dossier pour concentrer les efforts sur la recherche des solutions.
M. Sleiman s'est par ailleurs entretenu avec le ministre de l'Économie, Alain Hakim, qui l'a informé du climat qui a prévalu lors du dernier Conseil des ministres.
« Nous avons évoqué plus particulièrement l'impact des positions affichées par les pays arabes sur l'économie et le commerce dans le pays », a-t-il dit, soulignant que le dossier des déchets et les solutions envisagées à cet égard ont également été au centre des discussions.
L'ancien chef d'État a par ailleurs reçu le responsable de l'information au sein du Parti socialiste progressiste, Rami Rayès, qui a indiqué à l'issue de la rencontre qu'il avait transmis à M. Sleiman un message du leader druze, Walid Joumblatt, portant sur la nécessité de trouver les moyens de consolider « le climat de réconciliation nationale à l'ombre de l'embrasement de la région et des divisions interlibanaises ».
M. Rayès a affirmé avoir insisté dans son message sur la nécessité de ne pas raviver les blessures du passé et d'éviter de créer un climat négatif, ce qui nécessite de « mettre un terme aux différents parasites susceptibles de torpiller les efforts de réconciliation ».
L'ancien chef d'État s'est entretenu en outre avec le chef d'une délégation représentant le Conseil de l'action libanaise à Abou Dhabi, Safiane el-Saleh, avec lequel il a évoqué la situation de la diaspora libanaise aux Émirats.
À l'issue de la rencontre, M. Saleh a précisé que la discussion a porté sur la relation tendue entre les pays du Golfe et le Liban, soulignant avoir convenu avec son hôte de l'importance d'élire au plus tôt un président, « susceptible de préserver les relations du Liban avec les pays frères et d'empêcher les crispations ».
Également parmi les visiteurs de M. Sleiman, l'ambassadeur d'Arabie saoudite au Liban, Ali Awad Assiri.


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QUE TOUS PROPOSENT LE GMA POUR PRESIDENT AFIN D,AVOIR UNE ACCALMIE DE SIX ANS DANS LE PAYS... ET ILS TROUVERONT UNE EXCUSE TA YIZMETOU MINNA !!! FAUT ENFIN COMPRENDRE QU,ILS NE VEULENT PAS SEULEMENT DE PRESIDENT... ILS VEULENT UN NOUVEAU PACTE NATIONAL... CA S,ILS NE VEULENT PAS LA MAINMISE OU LEUR PROPRE ETAT... ET AU FOND JE CROIS QU,ILS ONT RAISON ! LES AUTRES LIBANAIS DE TOUTE FACON NE PEUVENT PLUS VIVRE UN AUJOURD,HUI OU L,INSECURITE SEVIT ET OU LEUR AVENIR ET CELUI DE LEURS FAMILLES DEPENDENT DU BON GRE D,AUTRUI !
12 h 44, le 06 mars 2016