Le président de la Chambre, Nabih Berry, a demandé mercredi de ne plus s'engager sur une polémique autour de l'arabité du Liban "vu que la question est abordée dans la Constitution".
La question de l'arabité du Liban a refait surface avec la polémique survenue après la décision de Riyad de mettre fin à son aide financière aux forces armées libanaises, accusant Beyrouth de favoriser les intérêts de son rival iranien sous l'influence du Hezbollah.
Par ailleurs, selon des propos rapportés par la LBCI, M. Berry a aussi souligné "l'importance du consensus pour qu'un président de la République soit élu au plus tôt".
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a demandé mercredi de ne plus s'engager sur une polémique autour de l'arabité du Liban "vu que la question est abordée dans la Constitution".
La question de l'arabité du Liban a refait surface avec la polémique survenue après la décision de Riyad de mettre fin à son aide financière aux forces armées libanaises, accusant Beyrouth de favoriser les intérêts de son rival iranien sous l'influence du Hezbollah.
Par ailleurs, selon des propos rapportés par la LBCI, M. Berry a aussi souligné "l'importance du consensus pour qu'un président de la République soit élu au plus tôt".


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