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Liban - Les Archives Racontent...

Une affaire Kravchenko à Beyrouth ? « Je suis un agent soviétique »...

Dans « L'Orient » du 29 février 1956

(...) Depuis hier soir, toutes les agences de presse représentées à Beyrouth sont en état d'alerte. Un journaliste turc connu, Arslan Hambaraci – qui signe sous le nom de Jean-Luc Hervé –, a réuni une vingtaine de correspondants au « New Royal Hotel » et leur a fait la plus effarante confession.
« Je suis un agent soviétique... J'ai servi depuis des années es Envoyés du M.V.D. en Proche-Orient ». Cette confession s'achevait par les accusations les plus folles contre le corps diplomatique soviétique.
Hambaraci a remis à la presse un document ronéotypé puis, sans prendre la peine de s'expliquer, ni de s'excuser, il s'est éclipsé. Deux heures plus tard, il escaladait en hâte la passerelle d'un quadrimoteur de la B.O.A.C. en partance pour Londres. Sa femme et son enfant l'accompagnaient. (...)
Au « New-Royal Hotel », où les journalistes ont à peine eu le temps de s'asseoir que Hambaraci a déjà disparu, la note de « J.L.H. » est lue avec stupéfaction. L'homme y annonce qu'il n'a cessé de servir d'agent aux Soviets depuis 1943. Il cite, dans une langue incohérente, ses souvenirs d'Ankara, ses rencontres avec les « contacts » russes. Il attaque des leaders communistes syriens et libanais.
Et il termine en portant les accusations les plus graves sur le personnel de l'ambassade soviétique à Beyrouth.

(...) Depuis hier soir, toutes les agences de presse représentées à Beyrouth sont en état d'alerte. Un journaliste turc connu, Arslan Hambaraci – qui signe sous le nom de Jean-Luc Hervé –, a réuni une vingtaine de correspondants au « New Royal Hotel » et leur a fait la plus effarante confession.« Je suis un agent soviétique... J'ai servi depuis des années es Envoyés du M.V.D. en Proche-Orient ». Cette confession s'achevait par les accusations les plus folles contre le corps diplomatique soviétique.Hambaraci a remis à la presse un document ronéotypé puis, sans prendre la peine de s'expliquer, ni de s'excuser, il s'est éclipsé. Deux heures plus tard, il escaladait en hâte la passerelle d'un quadrimoteur de la B.O.A.C. en partance pour Londres. Sa femme et son enfant l'accompagnaient. (...)Au « New-Royal...
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Très prochaineMent, toutes les agences de presse représentées à Beyrouth seront en état d'alerte. Un journaliste libanais(h) connu, X.Y. – qui signe sous le nom de ZED–, réunira une vingtaine de correspondants dans un grand hôtel et leur fera la plus effarante des conFessions. Comme quoi il est un agent Per(s)cé.... Qu’il a servi depuis des années es Envoyés des Services Secrets irano-bääSSyriens au Proche-Orient ! Cette confession s'achevera par les accusations les plus folles contre le corps diplomatique bääSSyro-Per(s)cé. X.Y. remettra à la presse un document ronéotypé puis, sans prendre la peine de s'expliquer, ni de s'excuser, il s’éclipsera. Plus tard, il escaladera en hâte la passerelle d'un Airbus A380 en partance pour Wasningto. Sa femme et son enfant, bien entendu, l'accompagneront. A ce grand hôtel, les journalistes auront à peine le temps de s'asseoir que ce X.Y. aura déjà disparu, et sa note signée ZED sera lue avec stupéfaction. Le bonhomme y annoncera qu'il n'avait cessé de servir d'agent aux aSSadiques et aux Per(s)cés depuis 1978. Il citera, dans un langage Per(s)cé tout à fait incohérent, ses souvenirs de Cardâhhhâh et de Qôôôm, et ses rencontres avec les (conTacts) bääSSdiots ou Per(s)cés. Il attaquera, évidemment, les despotes autocrates et bääSSdiotistes et Per(s)cés Syro-iraniens. Et il terminera en portant les accusations les plus graves sur le personnel de l’ambassade Per(s)cée et sur celui de l’ambassade bääSSyrienne à Beyrouth.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

07 h 49, le 29 février 2016

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  • Très prochaineMent, toutes les agences de presse représentées à Beyrouth seront en état d'alerte. Un journaliste libanais(h) connu, X.Y. – qui signe sous le nom de ZED–, réunira une vingtaine de correspondants dans un grand hôtel et leur fera la plus effarante des conFessions. Comme quoi il est un agent Per(s)cé.... Qu’il a servi depuis des années es Envoyés des Services Secrets irano-bääSSyriens au Proche-Orient ! Cette confession s'achevera par les accusations les plus folles contre le corps diplomatique bääSSyro-Per(s)cé. X.Y. remettra à la presse un document ronéotypé puis, sans prendre la peine de s'expliquer, ni de s'excuser, il s’éclipsera. Plus tard, il escaladera en hâte la passerelle d'un Airbus A380 en partance pour Wasningto. Sa femme et son enfant, bien entendu, l'accompagneront. A ce grand hôtel, les journalistes auront à peine le temps de s'asseoir que ce X.Y. aura déjà disparu, et sa note signée ZED sera lue avec stupéfaction. Le bonhomme y annoncera qu'il n'avait cessé de servir d'agent aux aSSadiques et aux Per(s)cés depuis 1978. Il citera, dans un langage Per(s)cé tout à fait incohérent, ses souvenirs de Cardâhhhâh et de Qôôôm, et ses rencontres avec les (conTacts) bääSSdiots ou Per(s)cés. Il attaquera, évidemment, les despotes autocrates et bääSSdiotistes et Per(s)cés Syro-iraniens. Et il terminera en portant les accusations les plus graves sur le personnel de l’ambassade Per(s)cée et sur celui de l’ambassade bääSSyrienne à Beyrouth.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 49, le 29 février 2016

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