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Liban

Ils ont dit... au sujet de la crise avec l’Arabie saoudite

Jean Oghassapian.

* Waël Bou Faour, ministre de la Santé, dans une allocution au Liban-Nord : « Nous sommes invités à rectifier le tir avec nos frères arabes. Les relations entre le Liban et les pays arabes ne sont pas fondées sur les aides. Ce sont des relations qui ont pour base l'identité et le sentiment d'appartenance. Les aides en sont une conséquence. Le Liban restera arabe. »


* Ramzi Jreige, ministre de l'Information, à l'agence al-Markaziya : « Le communiqué du Conseil des ministres ne prête pas à confusion. Ce communiqué a bénéficié de l'unanimité de toutes les composantes du gouvernement. Nous avons mis l'accent sur notre solidarité à l'égard des Arabes lorsqu'ils sont unanimes et il n'y a pas de distanciation quand il s'agit d'unanimité. Le communiqué constitue la position officielle du gouvernement. Une délégation ministérielle, représentant tous les courants au sein du gouvernement, présidée par le Premier ministre Tammam Salam, effectuera prochainement une tournée dans les pays du Golfe. »


* Jean Oghassapian, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban 93,3 : « Il faut laisser la place aux négociations qui auront lieu entre le Liban et l'Arabie saoudite. Le Premier ministre se rendra prochainement à Riyad dans ce cadre. Le Conseil des ministres était rassurant lundi, le communiqué adopté prouve que tout le monde tient à ce que le gouvernement demeure en place et cela est nécessaire actuellement. La France n'a pas encore informé le Liban de l'annulation de l'aide saoudienne. »


*Samy Gemayel, chef du parti Kataëb, via Twitter : « Le moyen le plus rapide et le plus efficace d'en finir avec ce gouvernement est d'élire un président de la République qui défende les intérêts du Liban. »


*Atef Majdalani, député de Beyrouth (bloc du Futur), à l'issue d'une visite au métropolite Élias Audi : « Si le Liban avait un président, tous ces problèmes n'auraient pas eu lieu et le pays ne se retrouverait pas dans des situations provoquées par des positions que certains adoptent de manière non étudiée. Tout cela est dû à la vacance à la tête de l'État. »


* Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest (proche du Futur), à Radio-Orient : « Le Hezbollah ne peut pas poursuivre ses politiques qui affaiblissent le Liban et qui tarissent les sources d'aide au pays. Comment se peut-il qu'un courant politique ayant un candidat à la présidence de la République adopte une position qui va à l'encontre de l'unanimité arabe et refuse de condamner l'attaque contre l'ambassade d'Arabie saoudite à Téhéran alors que Riyad a des dépôts à la Banque du Liban, soutient la livre et l'armée libanaises et a pris part à la reconstruction du Liban en 2006. Comment peut-on être à ce point irresponsable ? »


* Nehmé Tohmé, député du Chouf (bloc joumblattiste), dans une déclaration à la presse : « Nous avons mis en garde, à plusieurs reprises, contre les retombées négatives des campagnes menées contre l'Arabie saoudite, surtout que nous savons que ce pays tient à la sécurité et la stabilité du Liban. Il a été d'un grand soutien au Liban et il accueille la plus importante diaspora libanaise dans le Golfe. Il est nécessaire de rectifier le tir et d'arrêter les campagnes contre l'Arabie saoudite. »


* Le bureau politique de la Jamaa islamiya, dans un communiqué : « Nous rejetons les atteintes à l'Arabie saoudite car ce pays donne une profondeur arabe au Liban. La performance politique du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, et les campagnes d'insultes menées par certains courants politiques ont porté atteinte aux relations entre l'Arabie saoudite et le Liban et ont poussé Riyad à suspendre le don consenti aux forces armées libanaises. Le Liban devrait se distancier de toutes les crises que la région traverse. »


*Naïm Hassan, le cheikh Akl druze, dans une déclaration : « Les relations avec l'Arabie saoudite resteront inébranlables quelles que soient les circonstances. Quoi qu'il arrive, ces relations demeureront fraternelles. Il est important que le Liban se distancie des axes et des conflits, afin qu'il ne succombe pas à la crise que connaît actuellement la région. Il faut mettre de plus en plus l'accent sur l'identité arabe du Liban et son appartenance naturelle à son environnement arabe. »


* Émile Lahoud, ancien président de la République, dans une déclaration : « Le blocage du don saoudien est un crime contre le Liban. Que s'est-il passé pour imposer au Liban une nouvelle analyse de sang afin qu'il prouve son appartenance arabe ? Est-il possible d'imaginer, ne serait-ce qu'un instant, que l'on accuse le Liban de manquer à la solidarité arabe alors qu'il a réalisé, au nom des Arabes, des victoires contre Israël que ces derniers n'ont jamais pu réaliser durant des décennies de conflit arabo-israélien ? »

* Waël Bou Faour, ministre de la Santé, dans une allocution au Liban-Nord : « Nous sommes invités à rectifier le tir avec nos frères arabes. Les relations entre le Liban et les pays arabes ne sont pas fondées sur les aides. Ce sont des relations qui ont pour base l'identité et le sentiment d'appartenance. Les aides en sont une conséquence. Le Liban restera arabe. »
* Ramzi Jreige, ministre de l'Information, à l'agence al-Markaziya : « Le communiqué du Conseil des ministres ne prête pas à confusion. Ce communiqué a bénéficié de l'unanimité de toutes les composantes du gouvernement. Nous avons mis l'accent sur notre solidarité à l'égard des Arabes lorsqu'ils sont unanimes et il n'y a pas de distanciation quand il s'agit d'unanimité. Le communiqué constitue la position officielle du gouvernement. Une...
commentaires (2)

LE DERNIER PARAGRAPHE N,EST QUE DIVAGATION SUR DIVAGATION !!!!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 53, le 24 février 2016

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Commentaires (2)

  • LE DERNIER PARAGRAPHE N,EST QUE DIVAGATION SUR DIVAGATION !!!!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 53, le 24 février 2016

  • L'OLJ laisse jusqu'à la fin La réponse représentant les petits laquais des tutelles syrienne et iranienne; ça excite le dégoût.

    Halim Abou Chacra

    06 h 09, le 24 février 2016

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