Le ministre Pharaon en compagnie du général Aoun. Photo Ani
Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon a estimé samedi que le dossier de la présidentielle stagne à nouveau, écartant la possibilité d'une élection d'un chef de l'État lors de la séance électorale prévue le 2 mars prochain.
Au terme d'un entretien de plus d'une heure avec le chef du bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, à Rabieh, M. Pharaon a affirmé qu'« après les initiatives qui ont visé à dynamiser le dossier de la présidence, celui-ci est à nouveau paralysé et figé ». Il a souligné que les discussions ont porté sur la nécessité de régler ce dossier dans le cadre parlementaire et de « combler le vide présidentiel au regard surtout de l'acuité des problèmes d'ordre social, économique et régional ». Sur ce dernier point, le ministre du Tourisme a déclaré que les positions vis-à-vis des questions arabes nécessitent d'être gérées par un chef de l'État », affirmant que certaines attitudes ont « provoqué des États arabes », en allusion à la position du ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil lors du Conseil de la Ligue arabe en janvier dernier, et la décision par l'Arabie saoudite d'interrompre son aide à l'armée libanaise.
En réponse à une question, M. Pharaon a préconisé l'élection d'un président de la République « qui traiterait les problèmes après consultation de toutes les parties ». Il a souhaité que le prochain chef de l'État jouisse d'« une légitimité chrétienne et d'une représentativité réelle », et se comporte de manière équilibrée, de manière qu'aucune « faction ne provoque une autre », ce qui « consoliderait la situation politique et sécuritaire ».


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L,AYATOLLAH... ROUH-AOUNI... NE PEUT RIEN DECIDER... IL NE FAIT QU,EXECUTER LES ORDRES DE TEHERAN !
15 h 16, le 22 février 2016