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Liban - Les Archives Racontent...

L’Olympia de Paris pris victorieusement d’assaut par Sabah et le folklore libanais

Dans « L'Orient » du 22 janvier 1969

La dabké, le mawal et tout le folklore libanais personnifié par Sabah et la compagnie de Roméo Lahoud réunis dans « Les nuits libanaises » ont pris d'assaut avant-hier – et victorieusement – l'Olympia de Paris.
En inscrivant ce spectacle à son affiche, le music-hall le plus célèbre d'Europe mettait à l'épreuve la personnalité artistique du Liban. Le Liban s'en est tiré haut la main.
Une heure avant le lever du rideau (...), devant les guichets de l'Olympia (...) une longue queue d'attente envahissait les trottoirs. La foule qui se pressait dans l'entrée ne devait pas tarder à remplir les 2 000 places de cette salle (...).
L'Olympia (...) était parsemé de paniers de fruits du Liban encastrés dans des plantes vertes et tapissé de panoramas photographiques géants du Liban.
D'emblée la salle était conquise : sans se laisser impressionner par l'importance de l'enjeu, la troupe a fourni un spectacle parfait, très bien coordonné et enlevé, très vivant aussi. Sabah a fait le reste en interprétant ses morceaux de bravoure : Aboul-Zoulouf, Baladi, al-Day'a. Les applaudissements crépitèrent ; et crépitèrent aussi les flashes de la télévision et des actualités françaises ainsi que de la télévision égyptienne.
(...) Pour les « Nuits libanaises », Roméo Lahoud avait sélectionné les meilleurs moments de ses créations folkloriques (...). Et c'est indiscutablement un choix heureux que d'avoir présenté cette troupe pour la première parisienne de l'art populaire libanais, pour ce qu'elle représente de jeunesse, de discipline, de technique et de dynamisme. La musique de Walid Gholmié, puissante et rythmée, illustrait parfaitement la vigueur du folklore libanais. (...) Le Liban aura ainsi inscrit en très belles lettres son passage sur les planches parisiennes. C'est donc avec une victoire à son actif qu'il se présente depuis hier sur les scènes de Belgique.
Irène MOSALLI

La dabké, le mawal et tout le folklore libanais personnifié par Sabah et la compagnie de Roméo Lahoud réunis dans « Les nuits libanaises » ont pris d'assaut avant-hier – et victorieusement – l'Olympia de Paris.En inscrivant ce spectacle à son affiche, le music-hall le plus célèbre d'Europe mettait à l'épreuve la personnalité artistique du Liban. Le Liban s'en est tiré haut la main.Une heure avant le lever du rideau (...), devant les guichets de l'Olympia (...) une longue queue d'attente envahissait les trottoirs. La foule qui se pressait dans l'entrée ne devait pas tarder à remplir les 2 000 places de cette salle (...).L'Olympia (...) était parsemé de paniers de fruits du Liban encastrés dans des plantes vertes et tapissé de panoramas photographiques géants du Liban.D'emblée la salle était conquise : sans se...
commentaires (1)

Rézzallâh ! Yâ harâm yâ Lébbnéééne.... woû yâ Sabâh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

08 h 49, le 22 janvier 2016

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Commentaires (1)

  • Rézzallâh ! Yâ harâm yâ Lébbnéééne.... woû yâ Sabâh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 49, le 22 janvier 2016

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