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Liban - Bureaucratie

Lorsqu’un enfant de 8 ans est invité à comparaître devant le tribunal militaire

Par quel hasard un enfant de 8 ans a-t-il été amené à comparaître devant le tribunal militaire en début de semaine ? Qui assume la responsabilité d'une telle erreur ? Qui en assume les répercussions sur la santé mentale de l'enfant ? C'est ce qu'a demandé hier l'Association de la Jeunesse progressiste dans un communiqué, condamnant l'appel à comparution d'un mineur devant le tribunal militaire, accusant les autorités de violations des droits de l'enfance, de crime contre l'enfance et de non-application de la loi de protection des mineurs (422/2000).
« L'affaire remonte à deux ans, lorsque les autorités ont interdit aux marchands ambulants et commerces illégaux d'exercer à Saïda », raconte à L'Orient-Le Jour Salam Abdessamad, membre de la Jeunesse progressiste. Ce jour-là, une altercation avait opposé les forces de l'ordre à des marchands ambulants. Une liste de noms a ensuite été dressée, parmi lesquels celui d'un certain Hussein Saad.
Mais c'est au domicile d'un jeune garçon de 6 ans, nommé aussi Hussein Saad, qu'a été envoyé l'ordre de se présenter à la gendarmerie. Un ordre auquel ont répondu les parents du garçonnet, informant la gendarmerie qu'il s'agissait d'une erreur. L'affaire aurait dû être close. C'est du moins ce que pensaient les parents du jeune Hussein. Loin de là. Ils ont eu la désagréable surprise de recevoir une invitation à comparaître de leur enfant (aujourd'hui âgé de 8 ans) devant le tribunal militaire lundi dernier. « Accompagné de sa mère, c'est un enfant effrayé, tremblant et en larmes qui a été reçu par le juge militaire. Fort heureusement, ce dernier a rapidement réalisé la confusion. Il a même pris la peine de dédramatiser la situation et de rassurer l'enfant avant de le renvoyer chez lui », explique encore M. Abdessamad. C'était bien la moindre des choses. Cela suffira-t-il à guérir le petit Hussein de son traumatisme ?

Par quel hasard un enfant de 8 ans a-t-il été amené à comparaître devant le tribunal militaire en début de semaine ? Qui assume la responsabilité d'une telle erreur ? Qui en assume les répercussions sur la santé mentale de l'enfant ? C'est ce qu'a demandé hier l'Association de la Jeunesse progressiste dans un communiqué, condamnant l'appel à comparution d'un mineur devant le tribunal militaire, accusant les autorités de violations des droits de l'enfance, de crime contre l'enfance et de non-application de la loi de protection des mineurs (422/2000).« L'affaire remonte à deux ans, lorsque les autorités ont interdit aux marchands ambulants et commerces illégaux d'exercer à Saïda », raconte à L'Orient-Le Jour Salam Abdessamad, membre de la Jeunesse progressiste. Ce jour-là, une altercation avait opposé les forces de...
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LA MÊME RAISON POUR LAQUELLE ON ARRÊTE QUELQU'UN POUR DES PRÉTENDUS INFORMATIONS SUR UN CRIME NON ÉLUCIDÉ LORSQU'IL AVAIT DEUX ANS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 12, le 14 janvier 2016

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Commentaires (2)

  • LA MÊME RAISON POUR LAQUELLE ON ARRÊTE QUELQU'UN POUR DES PRÉTENDUS INFORMATIONS SUR UN CRIME NON ÉLUCIDÉ LORSQU'IL AVAIT DEUX ANS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 12, le 14 janvier 2016

  • Il pensait à une "circoncision" ou quoi ? !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    03 h 48, le 14 janvier 2016

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