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Liban - Liban-Onu

Lazarini à Bkerké : Chaque jour sans président affaiblit un peu plus le Liban

Philippe Lazarini reçu par le patriarche maronite : tolérance et démocratie. Photo Émile Eid

Chaque jour qui passe sans président affaiblit un peu plus le Liban, a affirmé hier Philippe Lazarini, représentant du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et coordonnateur du secrétaire général de l'Onu pour l'aide humanitaire, qui effectuait sa première visite à Bkerké.
M. Lazarini s'est dit « surpris par la minutie avec laquelle le patriarche examine la situation locale et régionale, et par l'effort qu'il met à mettre en avant des solutions édifiées sur la base de la tolérance réciproque et de la démocratie, de sorte que leur mise en œuvre soit toujours un signe d'espoir ». « Nous avons examiné dans quelle mesure la crise régionale syrienne impacte le Liban, surtout avec l'existence de 1,5 million de réfugiés sur son sol, a dit M. Lazarini, et les moyens d'offrir le meilleur appui non seulement aux réfugiés, mais au Liban ». « Nous avons également parlé de la crise politique au Liban et de la paralysie qui affecte les institutions ; et je lui ai fait part de mon souhait de voir cette crise résolue, parce que chaque jour supplémentaire qui passe sans qu'un président ne soit élu et sans une réactivation des institutions affaiblit un peu plus le Liban », a conclu le responsable onusien.

Une église maronite à Caracas
Par ailleurs, le patriarche maronite a reçu le président du Mouvement de l'indépendance, Michel Moawad, l'ancien ministre Farès Boueiz ainsi qu'une délégation de la communauté vénézuélienne d'origine libanaise conduite par l'ambassadeur du Liban au Venezuela, Élias Lebbos, et le doyen de la colonie libanaise à Caracas, Edmond Kobchi.
Rendant compte des effets de la « visite historique » effectuée par le patriarche maronite au Venezuela, M. Kobchi a affirmé qu'elle a eu « un double effet : renforcer l'attachement des Vénézuéliens d'origine libanaise avec la mère patrie et montrer aux dirigeants vénézuéliens la force des liens qui rattachent les Libanais d'origine à leur Église ».
La délégation a par ailleurs examiné le projet de construction d'une église maronite sur un terrain offert par le Venezuela.

Chaque jour qui passe sans président affaiblit un peu plus le Liban, a affirmé hier Philippe Lazarini, représentant du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et coordonnateur du secrétaire général de l'Onu pour l'aide humanitaire, qui effectuait sa première visite à Bkerké.M. Lazarini s'est dit « surpris par la minutie avec laquelle le patriarche examine la situation locale et régionale, et par l'effort qu'il met à mettre en avant des solutions édifiées sur la base de la tolérance réciproque et de la démocratie, de sorte que leur mise en œuvre soit toujours un signe d'espoir ». « Nous avons examiné dans quelle mesure la crise régionale syrienne impacte le Liban, surtout avec l'existence de 1,5 million de réfugiés sur son sol, a dit M. Lazarini, et les moyens d'offrir le meilleur appui non...
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