JO 2016
Le CIO identifie trois athlètes réfugiés pouvant prétendre à Rio
Le Comité international olympique (CIO) a identifié trois athlètes qui ont fui leur pays dans le cadre de la crise des réfugiés et pourraient prétendre à une qualification pour les Jeux olympiques de Rio. Dans le cadre d'un programme d'aide aux réfugiés, le CIO a demandé aux Comités nationaux olympiques des pays concernés de l'informer de l'existence d'athlètes « ayant quitté leur pays comme réfugiés et capables de prendre part à des compétitions sportives de haut niveau ». Trois cas sont sortis du lot : une nageuse syrienne qui s'entraîne en Allemagne, un judoka de République démocratique du Congo réfugié au Brésil, et une Iranienne pratiquant le taekwondo qui s'entraîne en Belgique. Le CIO s'est dit disposé à leur fournir une bourse et les aider ainsi à essayer de se qualifier pour les JO 2016.
Le Mexique sera bien présent
Le Mexique, qui était menacé de suspension en raison d'une possible ingérence des autorités gouvernementales dans la gestion des fédérations sportives, sera bien présent aux JO de Rio, la situation étant « totalement réglée », a indiqué hier le Comité international olympique (CIO). En revanche, la situation n'est pas réglée concernant le Koweït, dont le Comité national olympique a été suspendu fin octobre pour « ingérence gouvernementale ».
CIO
Vingt-quatre candidats à la commission des athlètes, dont Isinbayeva
La perchiste russe Yelena Isinbayeva, double championne olympique, figure parmi les 24 candidats pour quatre sièges à pourvoir au sein de la commission des athlètes du Comité international olympique (CIO), qui seront désignés l'été prochain à Rio, a annoncé hier le CIO.
La candidature de la « tsarine » de la perche, proposée par son comité national olympique, intervient alors que la Russie a été suspendue par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), à la suite d'un scandale de dopage, ce qui ouvre la porte à une possible absence des athlètes russes aux prochains JO de Rio. Au total, 12 femmes et 12 hommes sont candidats.
Auto/WRC
Hyundai présente sa nouvelle i20
Le constructeur sud-coréen Hyundai a présenté, hier à Alzenau en Allemagne, la nouvelle version de sa i20 avec l'ambition de concurrencer Volkswagen en tête du championnat du monde des rallyes (WRC). Hyundai entame sa troisième saison dans la compétition et va, selon le directeur de l'équipe Michel Nandan, « élever le niveau de ses objectifs » après deux premières années marquées par plus de déceptions que de satisfactions (un seul succès, celui du Belge Thierry Neuville en Allemagne l'an dernier). « Ce sera un peu une saison de vérité », a déclaré le pilote espagnol Dani Sordo. L'i20 WRC Nouvelle Génération (son nom complet) a effectué plus de 8 000 km d'essais en 2015 et son arrivée, initialement prévue dans le courant de la saison, avait été repoussée au Monte-Carlo 2016. Les trois pilotes titulaires seront le Belge Thierry Neuville, le Néo-Zélandais Hayden Paddon et Dani Sordo.
Tennis
Federer remplace Edberg par Ljubicic
L'ancien n° 1 mondial Roger Federer a mis fin à sa collaboration avec le Suédois Stefan Edberg, comme convenu de longue date entre eux, et travaillera désormais avec le Croate Ivan Ljubicic. Federer continuera de travailler avec son entraîneur depuis 2008, le Suisse Séverin Luthi, mais sera désormais également conseillé par Ljubicic qui a mis un terme à sa carrière en 2012. Le joueur suisse, 3e au classement ATP, et Edberg restent en bons termes.
Voile
ESS : McMillan en piste pour un 3e titre inédit
Le skipper britannique Leigh McMillan tentera, d'aujourd'hui à dimanche à Sydney, de remporter pour la 3e fois les Extreme Sailing Series (ESS), un exploit inédit dans cette catégorie de catamarans qui servent de marche-pied à ceux de la Coupe de l'America. Cette année, McMillan et ses quatre équipiers sur The Wave Muscat – dont la double championne olympique britannique et marin de l'année 2015 de la Fédération internationale de voile Sarah Ayton – se sont imposés dans 5 des 7 grands prix disputés. Ils abordent le rendez-vous australien avec une confortable avance de 11 points sur leur adversaire le plus proche.
Le Comité international olympique (CIO) a identifié trois athlètes qui ont fui leur pays dans le cadre de la crise des réfugiés et pourraient prétendre à une qualification pour les Jeux olympiques de Rio. Dans le cadre d'un programme d'aide aux réfugiés, le CIO a demandé aux Comités nationaux olympiques des pays concernés de l'informer de l'existence d'athlètes « ayant quitté leur pays comme réfugiés et capables de prendre part à des compétitions sportives de haut niveau ». Trois cas sont sortis du lot : une nageuse syrienne qui s'entraîne en Allemagne, un judoka de République démocratique du Congo réfugié au Brésil, et une Iranienne pratiquant le taekwondo qui s'entraîne en Belgique. Le CIO s'est dit disposé à leur fournir une...

