Les monarchies du Golfe, engagées dans des opérations militaires au Yémen, ont réduit leur participation à la campagne de frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI) menée par une coalition internationale en Syrie et en Irak, a indiqué hier le lieutenant général Charles Q. Brown, à la tête du Centcom, le commandement militaire américain chargé du Moyen-Orient. Une coalition arabe, conduite par l'Arabie saoudite, mène depuis fin mars au Yémen une campagne militaire – aérienne, puis terrestre – pour soutenir le président Abd Rabbo Mansour Hadi. Ce dernier a dû s'exiler à Riyad devant la progression des rebelles dans le sud du pays, après avoir conquis des provinces du Nord, y compris la capitale Sanaa, que les houthis contrôlent toujours.
Les monarchies du Golfe, engagées dans des opérations militaires au Yémen, ont réduit leur participation à la campagne de frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI) menée par une coalition internationale en Syrie et en Irak, a indiqué hier le lieutenant général Charles Q. Brown, à la tête du Centcom, le commandement militaire américain chargé du Moyen-Orient. Une coalition arabe, conduite par l'Arabie saoudite, mène depuis fin mars au Yémen une campagne militaire – aérienne, puis terrestre – pour soutenir le président Abd Rabbo Mansour Hadi. Ce dernier a dû s'exiler à Riyad devant la progression des rebelles dans le sud du pays, après avoir conquis des provinces du Nord, y compris la capitale Sanaa, que les houthis contrôlent toujours.


Une délégation FL en tournée à Hasbaya et Marjeyoun en soutien aux habitants du Sud