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Moyen Orient et Monde

Appartements luxueux et gabegie : « frasques financières » au Saint-Siège

Deux livres, qui paraîtront demain, révèlent des frasques financières derrière les murs épais du Vatican. Ces révélations ont été distillées hier par la presse italienne. Dans ces livres, Avarice d'Emiliano Fittipaldi, de l'hebdomadaire L'Espresso, et Via crucis de Gianluigi Nuzzi, du groupe télévisé Mediaset appartenant à la famille Berlusconi, rapportent par exemple que les dons reçus par le Saint-Siège à l'intention des plus pauvres ne sont pas tous destinés, loin de là, à des œuvres de bienfaisance. Selon M. Fittipaldi, 400 millions d'euros auraient été ainsi détournés de la caisse du « Denier de saint Pierre » pour les besoins de la curie. L'auteur prend en exemple quelque 200 000 euros détournés d'une fondation dépendant de l'hôpital catholique Bambino Gesu (l'Enfant Jésus) pour financer la rénovation de l'appartement du cardinal Tarcisio Bertone, ex-n° 2 du Vatican. Ce luxueux appartement de 700 m2 au dernier étage du palais San Carlo, non loin de celui nettement plus modeste qu'occupe le pape François à la résidence Sainte-Marthe, avait déjà défrayé la chronique l'an dernier. Et des cardinaux « continuent à vivre dans des appartements de 500 m2 », ajoute de son côté Gianluigi Nuzzi, qui fait aussi état « de pertes dues à des différences d'inventaire », avec des « trous » de 700 000 euros au supermarché du Vatican et de 300 000 euros à la pharmacie vaticane. Selon le journaliste, le pape aurait présidé une réunion à huis clos en 2013, déplorant que « les frais soient hors de contrôle » et relevant une augmentation de 30 % du nombre des employés en cinq ans.

Deux livres, qui paraîtront demain, révèlent des frasques financières derrière les murs épais du Vatican. Ces révélations ont été distillées hier par la presse italienne. Dans ces livres, Avarice d'Emiliano Fittipaldi, de l'hebdomadaire L'Espresso, et Via crucis de Gianluigi Nuzzi, du groupe télévisé Mediaset appartenant à la famille Berlusconi, rapportent par exemple que les dons reçus par le Saint-Siège à l'intention des plus pauvres ne sont pas tous destinés, loin de là, à des œuvres de bienfaisance. Selon M. Fittipaldi, 400 millions d'euros auraient été ainsi détournés de la caisse du « Denier de saint Pierre » pour les besoins de la curie. L'auteur prend en exemple quelque 200 000 euros détournés d'une fondation dépendant de l'hôpital catholique Bambino Gesu (l'Enfant Jésus) pour financer la...
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