Nous avons reçu, suite à l'article La Maison Tarazi, une histoire si riche qu'elle pourrait servir de scénario à un film, une « lettre ouverte de Raja, petit-fils de Dimitri Tarazi, à Camille Tarazi », que nous reproduisons ci-dessous :
« Cher Camille,
« Je me permets de rectifier et de clarifier certains points qui ont été traités dans l'article publié dans L'Orient-Le Jour, le 19 octobre 2015, à propos de la famille Tarazi :
« Concernant la propriété familiale de Dimitri Tarazi, située à la rue Abdel Wahab el-Englizi, s'il est vrai que mes tantes et oncles ont bien vendu leurs parts, je regrette que vous n'ayez pas mentionné que moi, personnellement, Raja Fouad Tarazi, petit-fils de Dimitri Tarazi, j'ai refusé de vendre ma part, et que j'ai construit un immeuble connu sous le nom d'Immeuble Tarazi sur ce même terrain paternel. Pourtant, vous êtes bien au courant que j'habite au troisième étage de cet immeuble avec ma famille, et que mes enfants Fouad et Carine occupent, avec leurs familles, respectivement les quatrième et cinquième étages. D'ailleurs, je garde dans mon salon le plus beau souvenir de Dimitri : son portrait original peint par J. Gilbert en 1896 (dimensions 2 m x 1,5 m).
« Quant à la distribution de l'héritage de mon grand-père, qu'elle soit du point de vue matériel, moral, ou professionnel, elle est beaucoup plus compliquée et complexe que ce qui a été mentionné, comme le prouve un document original et officiel datant de 1926 qui est en ma possession et qui est plus précis que vos notions dans le domaine. Il aurait donc été plus judicieux de ne pas aborder ce sujet, et surtout de ne pas suggérer que quelqu'un puisse se targuer d'être le "seul et unique successeur" de Dimitri Tarazi. En effet, les magasins de mon grand-père Dimitri foisonnaient de différents types d'articles qui éblouissaient les sens ; pour cela, il serait inconvenable de restreindre la maison Tarazi au seul art artistique de style oriental, et de tronquer de l'arbre généalogique les branches de la famille qui n'ont pas fait carrière dans le bois.
Cordialement,
Raja F. TARAZI »
« Cher Camille,« Je me permets de rectifier et de clarifier certains points qui ont été traités dans l'article publié dans L'Orient-Le Jour, le 19 octobre 2015, à propos de la famille Tarazi :« Concernant la propriété familiale de Dimitri Tarazi, située à la rue Abdel Wahab el-Englizi, s'il est vrai que mes tantes et oncles ont bien vendu leurs parts, je regrette que vous n'ayez pas mentionné que moi, personnellement, Raja Fouad Tarazi, petit-fils de Dimitri Tarazi, j'ai refusé de vendre ma part, et que j'ai construit un immeuble connu sous le nom d'Immeuble Tarazi sur ce...


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