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Liban - Environnement

L’incinérateur de Dhour Choueir installé malgré une décision de justice

Habib Moujaès, président du conseil municipal, assure, à « L'Orient-Le Jour », « n'avoir pas encore été notifié officiellement de la décision ».

Dans ce cercueil, l’avenir politique des députés favorables à la décharge de Srar.

L'affaire de l'incinérateur de Dhour Choueir, dont l'installation a été programmée à l'initiative d'un ministre, Élias Bou Saab, et d'un ancien ministre, Fady Abboud, s'est encore envenimée hier. Malgré une décision prise hier par le juge des référés du Metn, Ralph Karkabi, pour empêcher les travaux sur le terrain de Aïn el-Sindyané (Metn), la municipalité de Dhour Choueir a quand même installé la machine.
Rappelons qu'il y a litige sur le terrain puisqu'une partie des copropriétaires n'ont pas approuvé cette installation et porté plainte, obtenant en effet la décision du juge des référés. Le président du conseil municipal, Habib Moujaès, avait refusé d'en être notifié hier, prétextant que cette notification intervenait hors des heures de bureau.
L'incinérateur a donc été installé sur le terrain de Aïn el-Sindyané dans la matinée, malgré la décision du juge, comme nous l'a confirmé l'avocat des copropriétaires, Joseph Dagher. « Nous avons notifié le parquet qui a demandé aux gendarmes d'intervenir et de dresser un procès-verbal », a-t-il dit à L'Orient-Le Jour. L'avocat affirme avoir contacté lui-même les gendarmes qui ont confirmé la présence de la machine sur le terrain. Selon lui, « des sanctions pénales sont prévues en pareil cas, puisque le juge prend la décision d'obliger les contrevenants à défaire tous les travaux entrepris après la prise de décision, avec des amendes pour chaque jour de retard ».
Les forces de l'ordre avaient, rappelons-le, placardé le texte de la décision à l'entrée du terrain jeudi soir.
Interrogé par L'Orient-Le Jour, Habib Moujaès, président du conseil municipal, a affirmé « n'avoir pas encore été notifié officiellement de la décision de justice ». Il reconnaît que l'avocat et les forces de l'ordre avaient tenté de l'en notifier la veille, mais insiste sur le fait qu'« ils n'ont pas le droit de se rendre à mon domicile, ils doivent me rencontrer durant les horaires officiels, à mon bureau ».
Or, selon lui, « personne ne l'a encore notifié de la décision au siège de la municipalité ». Il indique que « l'incinérateur se trouve sur le terrain depuis hier » (une affirmation contredisant des témoignages qui nous sont parvenus, le texte du procès-verbal des gendarmes et les affirmations de l'avocat des plaignants indiquant que les travaux d'installation ont eu lieu vendredi).
« Dans tous les cas, quelle que soit la décision de la justice, nous la respecterons », conclut-il.

L'affaire de l'incinérateur de Dhour Choueir, dont l'installation a été programmée à l'initiative d'un ministre, Élias Bou Saab, et d'un ancien ministre, Fady Abboud, s'est encore envenimée hier. Malgré une décision prise hier par le juge des référés du Metn, Ralph Karkabi, pour empêcher les travaux sur le terrain de Aïn el-Sindyané (Metn), la municipalité de Dhour Choueir a quand même installé la machine.Rappelons qu'il y a litige sur le terrain puisqu'une partie des copropriétaires n'ont pas approuvé cette installation et porté plainte, obtenant en effet la décision du juge des référés. Le président du conseil municipal, Habib Moujaès, avait refusé d'en être notifié hier, prétextant que cette notification intervenait hors des heures de bureau.L'incinérateur a donc été installé sur le terrain de Aïn...
commentaires (2)

"Crime" ! Quel "crime" ? Juste de "Petites" commissions.... yâ hassértéééh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

18 h 05, le 31 octobre 2015

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Commentaires (2)

  • "Crime" ! Quel "crime" ? Juste de "Petites" commissions.... yâ hassértéééh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    18 h 05, le 31 octobre 2015

  • A Qui profite le crime ? Affaire juteuse que l'importation de telles machines...Qui est derriere cette decision ? Toujours la meme histoire dans ce bled pourri. On fait des affaires sur le dos des gens et au mépris de toute consideration. Dans le passe c'était les fameux extincteurs pour voitures. Aujourd'hui ce sont des incinérateurs....... Degueulasse.

    Tabet Karim

    09 h 41, le 31 octobre 2015

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