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Moyen Orient et Monde - Riyad-Téhéran

Pour l’Iran, « l’exécution du cheikh Nimr coûterait cher à l’Arabie saoudite »

Un manifestant arborant le portrait du dignitaire religieux chiite, Nimr Baqer al-Nimr. Photo Mohammad Huwais

L'Iran a mis en garde Riyad hier contre l'exécution du dignitaire chiite, Nimr Baqer al-Nimr, figure du mouvement de la contestation antigouvernementale.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a ainsi affirmé que « l'exécution du cheikh Nimr coûterait cher à l'Arabie saoudite ». Selon des propos diffusés par les médias iraniens, il a aussi appelé l'Arabie saoudite à renoncer à son « comportement aventuriste contre son propre peuple et d'autres dans la région », évoquant une attitude « tribale et offensive » qui va à l'encontre des « intérêts du pouvoir » saoudien.

Auparavant, la Cour suprême en Arabie saoudite avait confirmé la peine de mort prononcée contre Nimr Baqer al-Nimr.
« Après la confirmation de la condamnation à mort du cheikh Nimr par la cour d'appel, puis par la Cour suprême, sa vie repose entre les mains du roi Selmane qui peut entériner la peine ou surseoir à son exécution », a déclaré Mohammad al-Nimr, le frère du condamné, qui ignore la date exacte de la confirmation de la peine de son frère.

Selon Mohammad al-Nimr, une exécution de son frère « pourrait susciter des réactions que nous ne souhaitons pas », le cheikh Nimr ayant « des partisans dans les milieux chiites du monde islamique ». Il a dit « attendre que le roi Selmane fasse preuve de sagesse » en stoppant l'exécution de son frère et de six autres chiites. Parmi ces condamnés à mort, « trois, dont mon fils Ali, étaient mineurs au moment de leur arrestation » pour implication dans les protestations antigouvernementales qui avaient éclaté dans la Province orientale dans la foulée du printemps arabe, a expliqué Mohammad al-Nimr. Le cas d'Ali al-Nimr, en particulier, a suscité une vive indignation dans le monde, et des voix se sont élevées au niveau international pour demander aux autorités saoudiennes de surseoir à l'exécution du jeune chiite.

Le cheikh Nimr al-Nimr, virulent critique de la dynastie sunnite des al-Saoud, avait prêché pendant des manifestations en 2011 en faveur d'une sécession de l'est de l'Arabie et de sa fusion avec le royaume proche de Bahreïn, également agité à l'époque par un mouvement de contestation des chiites, majoritaires, contre la dynastie sunnite des al-Khalifa.
Il avait été condamné à mort il y a un an pour « sédition », « désobéissance au souverain » et « port d'armes » par un tribunal de Riyad spécialisé dans les affaires de « terrorisme ».

 

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L'Iran a mis en garde Riyad hier contre l'exécution du dignitaire chiite, Nimr Baqer al-Nimr, figure du mouvement de la contestation antigouvernementale.Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a ainsi affirmé que « l'exécution du cheikh Nimr coûterait cher à l'Arabie saoudite ». Selon des propos diffusés par les médias iraniens, il a aussi appelé l'Arabie saoudite à renoncer à son « comportement aventuriste contre son propre peuple et d'autres dans la région », évoquant une attitude « tribale et offensive » qui va à l'encontre des « intérêts du pouvoir » saoudien.Auparavant, la Cour suprême en Arabie saoudite avait confirmé la peine de mort prononcée contre Nimr Baqer al-Nimr.« Après la confirmation de la condamnation à mort du cheikh Nimr par la cour d'appel,...
commentaires (4)

MAIS L'ARABIE COMMETTRAIT UNE GRAVE ERREUR D'EXÉCUTER L'HOMME DE RELIGION CHIITE !!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 48, le 26 octobre 2015

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Commentaires (4)

  • MAIS L'ARABIE COMMETTRAIT UNE GRAVE ERREUR D'EXÉCUTER L'HOMME DE RELIGION CHIITE !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 48, le 26 octobre 2015

  • et ca si c'est pas de l'ingerence

    George Khoury

    11 h 07, le 26 octobre 2015

  • Petit cadeau aux huluberlus . L'AS manque cruellement d'argent pour répondre à ses plans de dépenses et son économie pourrait s'effondrer d'ici cinq ans. A l'instar de ses voisins exportateurs de pétrole, l'AS a décidé de couper drastiquement dans son budget. Selon les dernières estimations du FMI, la plus grande économie du Moyen-Orient va connaître un déficit budgétaire de 21,6% en 2015 et 19,4% en 2016. Le directeur du FMI pour la région, Masoud Ahmed, a expliqué a Dubaï que pour les pays export. de pétrole de la région, la chute des prix de l'or noir avait conduit une très importante diminution de leur rente pétrolière, d'un montant de 360 milliards de dollars, seulement pour l'année 2015. Mashoud Ahmed estime en outre qu'avec un prix du baril stagnant autour de 50 dollars, il sera particulièrement difficile pour les pays exportateurs de pétrole de garantir la pérennité de leur budget à moyen terme, raison pour laquelle ces derniers doivent absolument diversifier leurs économies afin de faire face aux millions de demandeurs d'emploi que l'on trouve dans la région (10 millions d'ici 2020). En ce qui concerne la bensaoudie, cela fait plusieurs mois que la situation économique du Royaume se dégrade : l'Agence monétaire bensaoud a ainsi retiré 70 milliards de dollars de fonds qui étaient gérés par des institutions financières à l'étranger et ses réserves de change ont reculé de près de 73 milliards de dollars, pour se stabiliser aux alentours de 654 milliards.

    FRIK-A-FRAK

    10 h 13, le 26 octobre 2015

  • LES DEUX FACES DE LA MÊME MONNAIE EN CE QUI CONCERNE LES MOEURS MAIS CELLE QUI DONNE LE CONSEIL EST LA PROVOCATRICE DANS LA RÉGION... ET L'AUTRE ELLE NE FAIT QUE SE DÉFENDRE ET DÉFENDRE LES SIENS !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    08 h 23, le 26 octobre 2015

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