Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a insisté hier sur la nécessité de « lancer une campagne de lutte contre la corruption au sein des administrations », une démarche qui constitue, selon lui, « un prélude à la réforme ». « La voie la plus courte pour une réforme dans les institutions publiques et privées reste une autopurification », a-t-il déclaré, au terme d'une rencontre avec le procureur financier, le magistrat Ali Ibrahim.
« La lutte contre la corruption est longue », a encore insisté M. Bou Faour, affirmant qu'il ouvrira grand la porte de la réforme au ministère de la Santé.
« Il est grand temps de mettre un terme à l'humiliation et au chantage dont sont victimes les citoyens dans les administrations publiques, souvent avec l'accord des responsables », a-t-il souligné.
Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a insisté hier sur la nécessité de « lancer une campagne de lutte contre la corruption au sein des administrations », une démarche qui constitue, selon lui, « un prélude à la réforme ». « La voie la plus courte pour une réforme dans les institutions publiques et privées reste une autopurification », a-t-il déclaré, au terme d'une rencontre avec le procureur financier, le magistrat Ali Ibrahim.
« La lutte contre la corruption est longue », a encore insisté M. Bou Faour, affirmant qu'il ouvrira grand la porte de la réforme au ministère de la Santé.
« Il est grand temps de mettre un terme à l'humiliation et au chantage dont sont victimes les citoyens dans les administrations publiques, souvent avec l'accord des responsables », a-t-il souligné.


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