Chanter « Happy birthday » sans rien débourser
On pourra désormais chanter Happy birthday sans risquer d'amende : un juge fédéral à Los Angeles, en Californie, a décidé qu'il n'était pas nécessaire de payer à Warner Music pour fredonner la chanson la plus célèbre du monde. Warner Chappell Music n'a pas « de droits d'auteur sur les paroles » de la chanson, a estimé le juge George King.
Cette décision met un terme à une bataille judiciaire de près de deux ans lancée contre Warner par un musicien et une réalisatrice préparant un film sur la chanson. Warner leur avait demandé de payer 1 500 dollars pour avoir le droit de reproduire la chanson dans le film. Mais Rupa Marya et Robert Siegel ont affirmé que la chanson, qui date du XIXe siècle, relevait du domaine public. Warner, qui a acheté en 1988 la compagnie qui revendiquait la propriété de la chanson, affirmait qu'elle en détenait les droits depuis 1935.
La chanson, la plus célèbre en anglais dans le monde selon le Livre Guinness des records, avait à l'origine été écrite pour les jardins d'enfants et était intitulée Good Morning to All (Bonjour à tous). Elle a été traduite dans au moins 18 langues. Elle a failli mettre le Congrès US dans l'embarras dans les années 1980, lorsque les congressistes l'avaient chantée en chœur au président de l'époque, Ronald Reagan. Auparavant, en 1962, elle avait été chantée dans une version très personnelle par l'actrice Marylin Monroe, vêtue d'une robe longue très moulante, au président américain John F. Kennedy lors d'une réception pour son 45e anniversaire.
(Source : AFP)
On pourra désormais chanter Happy birthday sans risquer d'amende : un juge fédéral à Los Angeles, en Californie, a décidé qu'il n'était pas nécessaire de payer à Warner Music pour fredonner la chanson la plus célèbre du monde. Warner Chappell Music n'a pas « de droits d'auteur sur les paroles » de la chanson, a estimé le juge George King.Cette décision met un terme à une bataille judiciaire de près de deux ans lancée contre Warner par un musicien et une réalisatrice préparant un film sur la chanson. Warner leur avait demandé de payer 1 500 dollars pour avoir le droit de reproduire la chanson dans le film. Mais Rupa Marya et Robert Siegel ont affirmé que la chanson, qui date du XIXe siècle, relevait du domaine public. Warner, qui a acheté en 1988 la compagnie...


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