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Liban

Kassem : « Oui au consensus, mais dans le cadre de la Constitution »

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem, a déclaré, hier, que son parti était favorable au recours au consensus dans la prise de décision politique, mais sous la couverture de la Constitution.
Le cheikh Kassem, qui s'exprimait lors d'une cérémonie de promotion d'enseignants, a souligné que « le consensus ne signifie pas qu'il faut abolir la Constitution par le biais d'une fausse interprétation de celle-ci », car il conduirait à la paralysie des institutions.
Réitérant son appui au gouvernement, le numéro deux du Hezbollah a mis en garde contre l'ébranlement de ce pilier, prévenant que cela pourrait provoquer « un chaos exceptionnel » au Liban. Il a, pour cela, appelé à cesser d'entraver le fonctionnement du Conseil des ministres, se demandant, en outre, « pourquoi la mascarade des nominations sécuritaires ne prend pas fin, et pourquoi le Parlement ne se réunit pas pour la législation de nécessité ».
Cheikh Kassem a encore appelé à l'élection d'« un président de la République fort, afin d'en finir avec le vide ». Enfin, le responsable du Hezbollah a appelé à « profiter de cette période de stabilité sécuritaire et politique pour ne pas rater l'occasion de trouver des solutions à la vacance institutionnelle ».

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem, a déclaré, hier, que son parti était favorable au recours au consensus dans la prise de décision politique, mais sous la couverture de la Constitution.Le cheikh Kassem, qui s'exprimait lors d'une cérémonie de promotion d'enseignants, a souligné que « le consensus ne signifie pas qu'il faut abolir la Constitution par le biais d'une fausse interprétation de celle-ci », car il conduirait à la paralysie des institutions.Réitérant son appui au gouvernement, le numéro deux du Hezbollah a mis en garde contre l'ébranlement de ce pilier, prévenant que cela pourrait provoquer « un chaos exceptionnel » au Liban. Il a, pour cela, appelé à cesser d'entraver le fonctionnement du Conseil des ministres, se demandant, en outre, « pourquoi la mascarade des...
commentaires (3)

OUI AU CONSENSUS MAIS DANS LE CADRE DE LA CONSTITUTION... DIT-IL ! FORMIDABLE ! PRATIQUEZ CE QUE VOUS DITES DANS L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ET DANS TOUS LES AUTRES SUJETS DE DIFFÉRENCE... APPLIQUEZ LA CONSTITUTION... TELLE QU'ELLE... SANS JEU DE MOTS ET D'EXCUSES ABERRANTES !!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

12 h 55, le 23 septembre 2015

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Commentaires (3)

  • OUI AU CONSENSUS MAIS DANS LE CADRE DE LA CONSTITUTION... DIT-IL ! FORMIDABLE ! PRATIQUEZ CE QUE VOUS DITES DANS L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ET DANS TOUS LES AUTRES SUJETS DE DIFFÉRENCE... APPLIQUEZ LA CONSTITUTION... TELLE QU'ELLE... SANS JEU DE MOTS ET D'EXCUSES ABERRANTES !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 55, le 23 septembre 2015

  • Yâ Salâm chî Tamâm, mahééék, le Beyrouthin, n'est point simplement le bonhomme banal, neutre et niais qu’on a voulu présenter. Sa possession du pouvoir exécutif a groupé naturellement autour de lui quantité d'intérêts conTradictoires, mercantiles et mesquins ; la lutte contre la Révolution Cédraie obligeant les fakkîhdiots eux-mêmes à augmenter son influence même. Et si ce Chî Tamâm n'est plus du tout populaire, eux surtout sont définitivement impopulaires ; les puînés niais Per(s)cés ! Et ne pouvaient-ils pas espérer, grâce à leurs "propres" rivalités et surtout à la nécessité de l’établissement d'1 Wilâyâ-Moûttassarifyâ méditerranéenne et levantine quelconque, really se contraindre à la reconnaissance de ce bonhomme "banal et neutre" ? Et ce n'est point seulement le simple jeu régulier des institutions parlementaires qui fait net débuter la dispute entre la Marelle ministérielle et leur pseudo-envergure fakîhàRienne. Ainsi, envers les convoitises des fakîhdiots boSSféràriens yîîîh bää bää bääSSyriens coalisés, Yâ Salâm chî Tamâm représente, lui, le titre de son pouvoir réel : le Liban de Tâëf ; à l'égard des convoitises possibles de ce Chî Tamâm, leur consortium Malsain en 8 représente le titre de leur domination commune, la même République aussi de Tâëf. A l'égard donc des fakîhàRiens les boSSféràriens ; à l'égard des boSSféràriens, les bää bää bääSSyriens et qui représentent, eux, surely, le même statu quo imbroglio : ce même Liban de Tâëf évidemment !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 17, le 23 septembre 2015

  • Cette politique d'enfants de cour de recreation est repugnante. un jour ca les arranges, l'autre non. ca depends du bon vouloir. Arrete de donner ton opinion, que tes sbires aillent au parlement faire leur devoir ou bien qu'ils demissionnnent. c'est le b-a-ba de la constitution.

    George Khoury

    09 h 21, le 23 septembre 2015

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