Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem, a déclaré, hier, que son parti était favorable au recours au consensus dans la prise de décision politique, mais sous la couverture de la Constitution.
Le cheikh Kassem, qui s'exprimait lors d'une cérémonie de promotion d'enseignants, a souligné que « le consensus ne signifie pas qu'il faut abolir la Constitution par le biais d'une fausse interprétation de celle-ci », car il conduirait à la paralysie des institutions.
Réitérant son appui au gouvernement, le numéro deux du Hezbollah a mis en garde contre l'ébranlement de ce pilier, prévenant que cela pourrait provoquer « un chaos exceptionnel » au Liban. Il a, pour cela, appelé à cesser d'entraver le fonctionnement du Conseil des ministres, se demandant, en outre, « pourquoi la mascarade des nominations sécuritaires ne prend pas fin, et pourquoi le Parlement ne se réunit pas pour la législation de nécessité ».
Cheikh Kassem a encore appelé à l'élection d'« un président de la République fort, afin d'en finir avec le vide ». Enfin, le responsable du Hezbollah a appelé à « profiter de cette période de stabilité sécuritaire et politique pour ne pas rater l'occasion de trouver des solutions à la vacance institutionnelle ».
Liban
Kassem : « Oui au consensus, mais dans le cadre de la Constitution »
OLJ / le 23 septembre 2015 à 00h00


OUI AU CONSENSUS MAIS DANS LE CADRE DE LA CONSTITUTION... DIT-IL ! FORMIDABLE ! PRATIQUEZ CE QUE VOUS DITES DANS L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ET DANS TOUS LES AUTRES SUJETS DE DIFFÉRENCE... APPLIQUEZ LA CONSTITUTION... TELLE QU'ELLE... SANS JEU DE MOTS ET D'EXCUSES ABERRANTES !!!
12 h 55, le 23 septembre 2015