Le chef du bloc du changement et de la réforme, Michel Aoun, a estimé mardi que la solution à la paralysie institutionnelle actuelle passe par le vote d'une nouvelle loi électorale sur base de la proportionnelle.
"Nous devons d'abord voter une nouvelle loi électorale sur base de la proportionnelle, en délimitant 15 circonscriptions", a affirmé le leader maronite à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc à Rabieh. "La majorité écrasante des responsables présents lors de la séance de dialogue ont estimé que cela est la seule voie vers une solution", a-t-il ajouté.
Revenant sur la teneur de la troisième séance de dialogue national qui s'est tenue au Parlement libanais, M. Aoun a fait savoir que "tout le monde a évoqué les critères requis pour l'élection d'un président de la République, d'autres ont évoqué les problèmes qui préoccupent les Libanais". Le pays est sans président depuis le 25 mai 2014. Un nouveau scrutin a été fixé au 30 septembre, les précédents ayant échoué faute de quorum.
"J'ai affirmé que les crises au Liban s'accumulent", a ajouté le chef sortant du Courant patriotique libre. "D'abord, le Parlement s'est autoprorogé à deux reprises, en raison de l'absence d'une (nouvelle) loi électorale. Qu'attend-on pour recourir au suffrage universel lors de l'élection présidentielle. Et qui a dit que la présidentielle doit se tenir avant les législatives?", s'est-il interrogé.
"Le débat autour de la réactivation du travail gouvernemental et le dossier des nominations sécuritaires n'a pas mené à grand-chose", a également fait savoir M. Aoun. "Nous avons décidé de reporter cette question-là à une date ultérieure. Les 6,7 et 8 octobre, nous tiendrons deux séances de dialogue par jour, afin d'aboutir à une solution. Si la majorité accepte une nouvelle loi électorale, je crois que nous aurons résolu le problème".
"Nous devons d'abord voter une nouvelle loi électorale sur base de la proportionnelle, en délimitant 15 circonscriptions", a affirmé le leader maronite à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc à Rabieh. "La majorité écrasante des responsables présents lors de la séance de dialogue ont estimé que cela est la seule voie vers une solution", a-t-il ajouté.
Revenant sur la teneur de la troisième séance de dialogue national qui s'est tenue au Parlement libanais, M. Aoun a fait savoir que "tout le monde a évoqué les critères requis pour l'élection d'un président de la République, d'autres ont évoqué...


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