Rechercher
Rechercher

Sport - Judo - Mondiaux D’Astana

La reine Matsumoto est de retour, Ono sacré roi

An Baul, la jeune sensation venue de Corée du Sud.

Shohei Ono a pris une sérieuse option pour les JO de Rio en réalisant, hier, une journée épatante.

Le Japon a dominé avec excellence la 3e journée des Mondiaux de judo, avec le retour aux affaires de la reine Kaori Matsumoto (-57 kg) et le sacre de Shohei Ono (-73 kg), hier à Astana, au Kazakhstan. En difficultés sur la première journée avec zéro titre, le Japon a sérieusement repris la main : mardi déjà, avec la victoire de Misato Nakamura, impériale et impressionnante chez les dames (-52 kg), et hier, c'était l'euphorie !
La catégorie féminine des moins de 57 kg est restée la priorité du Japon, et le clou du spectacle a été les moins de 73 kg messieurs, l'une des deux catégories les plus denses de ces championnats. Le Japon a réussi l'exploit d'avoir ses deux représentants en finale, tous deux déjà champions du monde, Ono et Riki Nakaya. C'est donc un problème de riches que va devoir affronter le Japon pour désigner son représentant aux JO 2016 de Rio. D'autant qu'un troisième larron est également sur les rangs, Hiroyuki Akimoto. Un seul billet sera délivré pour ces Jeux.
Ono a pris une sérieuse option en réalisant une journée épatante. Le judoka de 23 ans est monté pour la seconde fois de sa carrière sur la première marche du podium, après les Mondiaux 2013 à Rio. Nakaya, lui, a cédé son titre et a été privé d'un troisième sacre mondial.

Le Japon en tête
Chez les dames, Matsumoto est revenue cette saison avec le couteau entre les dents, après avoir été sortie au 2e tour l'année dernière par la judoka américaine Marti Malloy, qui l'avait en plus sérieusement blessée. À 26 ans, la Nippone a fait encore une belle démonstration de son talent en dévoilant un judo largement au-dessus du niveau de ses adversaires. En finale, elle a affronté la judoka roumaine Corina Caprioriu, qui n'était plus montée sur le podium mondial depuis son bronze en 2011 à Paris.
Avec 7 médailles dont 3 en or, le Japon reste en tête au classement des nations, devant le Kazakhstan (2 médailles dont 1 en or) et la Corée du Sud (4 médailles dont 1 en or). À partir d'aujourd'hui, ça risque de se gâter pour le Japon, qui ne brille pas particulièrement chez les mi-lourds, et, à son grand dam, chez les lourds masculins, avec un judoka français, Teddy Riner, invincible depuis 90 combats.

Une première couronne
À 21 ans, le judoka sud-coréen An Baul a été la sensation de la seconde journée des Mondiaux en coiffant mardi sa première couronne mondiale (-66 kg). Au lendemain de la surprise kazakhe, avec deux combattants du pays hôte en finale des moins de 60 kg, c'était donc au tour de la Corée du Sud de marquer les esprits. An Baul s'est imposé en finale en battant le judoka russe Mikhaïl Pulyaev, après prolongation. Il s'est payé en cours de route la tête du champion d'Europe, sacré en juin à Bakou, le judoka russe Kamal Khan-Magomedov.
Ce jeune militaire, sobre sur le tapis à l'issue du combat, a sauté de joie dans les bras de son entraîneur. An Baul avait déjà fait parler de lui, il y a deux ans, en remportant les championnats du monde des moins de 21 ans, en moins de 60 kg. Ce n'était plus qu'une question de temps pour qu'il se fasse une place dans l'élite mondiale, et sa saison a été pleine de succès. An Baul succède au palmarès au judoka japonais Masashi Ebinuma, triple tenant du titre sorti prématurément. Ebinuma s'est vu barrer la route vers un exploit de quatre titres consécutifs, en huitièmes de finale, par le judoka ouzbek Rishod Sobirov.
(Source : AFP)

Le Japon a dominé avec excellence la 3e journée des Mondiaux de judo, avec le retour aux affaires de la reine Kaori Matsumoto (-57 kg) et le sacre de Shohei Ono (-73 kg), hier à Astana, au Kazakhstan. En difficultés sur la première journée avec zéro titre, le Japon a sérieusement repris la main : mardi déjà, avec la victoire de Misato Nakamura, impériale et impressionnante chez les dames (-52 kg), et hier, c'était l'euphorie !La catégorie féminine des moins de 57 kg est restée la priorité du Japon, et le clou du spectacle a été les moins de 73 kg messieurs, l'une des deux catégories les plus denses de ces championnats. Le Japon a réussi l'exploit d'avoir ses deux représentants en finale, tous deux déjà champions du monde, Ono et Riki Nakaya. C'est donc un problème de riches que va devoir affronter le Japon pour...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut