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Liban - Patronat

La solution réside dans l’élection d’un chef de l’État, estiment les instances économiques

Adnane Kassar.

Le président des organismes économiques Adnane Kassar a mis en garde contre « toute secousse de la stabilité du pays, surtout que le Liban a pu, malgré la crise présidentielle, préserver sa stabilité interne grâce à l'armée et aux Forces de sécurité intérieure ».
M. Kassar a rappelé, dans un communiqué publié hier, que « le passage obligé vers le bon fonctionnement des institutions est l'élection d'un président ». Il a donc exhorté les forces politiques « à ne plus attendre l'extérieur car le pays ne peut plus supporter, surtout avec les défis qu'il affronte ».
Le président des organismes économiques a également exprimé son « soutien aux revendications populaires », tout en « dénonçant les émeutes qui ont fait virer le mouvement pacifique ». M. Kasssar s'est félicité des « propos tenus par le premier ministre Tammam Salam » et de « son rôle en cette période critique ». Il a souligné à cet égard « l'importance du gouvernement de l'intérêt national en cette période ». « Sa démission aura des retombées néfastes », a-t- il ajouté.
De son côté, le président de la Fédération des Chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture de Beyrouth et du Mont-Liban Mohammad Choucair a réitéré les propos tenus par M. Kassar. Il a aussi appelé à l'élection d'un président de la République et à la redynamisation des institutions. M. Choucair a fait état d'une « régression des indices économiques », tout en appelant la classe politique, « surtout ceux qui ont paralysé (les institutions) pour leurs propres intérêts, à s'acquitter de ses responsabilités nationales et historiques ».

Le président des organismes économiques Adnane Kassar a mis en garde contre « toute secousse de la stabilité du pays, surtout que le Liban a pu, malgré la crise présidentielle, préserver sa stabilité interne grâce à l'armée et aux Forces de sécurité intérieure ».M. Kassar a rappelé, dans un communiqué publié hier, que « le passage obligé vers le bon fonctionnement des institutions est l'élection d'un président ». Il a donc exhorté les forces politiques « à ne plus attendre l'extérieur car le pays ne peut plus supporter, surtout avec les défis qu'il affronte ».Le président des organismes économiques a également exprimé son « soutien aux revendications populaires », tout en « dénonçant les émeutes qui ont fait virer le mouvement pacifique ». M. Kasssar s'est félicité des « propos tenus...
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