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Liban

Samy Gemayel : L’élection présidentielle est la clé du changement

M. Gemayel, hier, au cours de sa conférence de presse hebdomadaire (photo Ani).

À l'issue de la réunion hebdomadaire du bureau politique du parti Kataëb, le chef du parti Samy Gemayel a distingué entre « le groupe organisateur du mouvement, les citoyens en colère et l'opinion publique, d'une part, et ceux qui ont provoqué les échauffourées, d'autre part ». Il a souhaité que « l'opinion publique reste présente dans la rue et qu'elle exprime sa colère et revendique le changement tout en rejetant les groupuscules qui tentent de défigurer l'image de ce mouvement ».
Pour M. Gemayel, « le changement au niveau du régime ne peut s'opérer si les responsables actuels restent à leurs postes, mais bien par le biais de l'élection d'un nouveau président de la République ». Cette élection est « la porte d'entrée du changement » qui va ensuite entraîner la chute du gouvernement et l'élection de nouveaux députés. Pour le chef des Kataëb, « demander la chute du régime et la dissolution du Parlement ainsi que la démission du gouvernement n'entraînera pas le changement voulu parce qu'un gouvernement démissionnaire demeurera quand même à la tête du pouvoir en l'absence d'un président qui puisse nommer un Premier ministre ». « Pour que le changement s'opère, il faut faire pression en vue de l'élection d'un nouveau président », a ajouté M. Gemayel.
« Tous ceux qui ont exprimé leurs demandes légitimes nous ont donné espoir et ont prouvé qu'ils ont la volonté d'opérer un changement en joignant l'acte à la parole, a précisé Samy Gemayel, ajoutant que la raison d'être des Kataëb est de se faire le porte-voix de ceux qui se révoltent (...). Nous faisons partie de ceux qui réclament des droits légitimes et le changement. »

À l'issue de la réunion hebdomadaire du bureau politique du parti Kataëb, le chef du parti Samy Gemayel a distingué entre « le groupe organisateur du mouvement, les citoyens en colère et l'opinion publique, d'une part, et ceux qui ont provoqué les échauffourées, d'autre part ». Il a souhaité que « l'opinion publique reste présente dans la rue et qu'elle exprime sa colère et revendique le changement tout en rejetant les groupuscules qui tentent de défigurer l'image de ce mouvement ».Pour M. Gemayel, « le changement au niveau du régime ne peut s'opérer si les responsables actuels restent à leurs postes, mais bien par le biais de l'élection d'un nouveau président de la République ». Cette élection est « la porte d'entrée du changement » qui va ensuite entraîner la chute du gouvernement et l'élection de...
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