Une lutte molle agite Ras Beyrouth, la tête de Beyrouth, pour tenter d'échapper avec effroi au monstre grandissant : Beyrouth, ensevelie sous un royaume d'odeurs et d'ordures. Tout droit échappé du roman de Süskind, Le Parfum, la pauvre tête, qui peine à pointer hors de ces méandres, ne sait plus expirer. La tête de Beyrouth en tête des news. Ya haram Ras Beyrouth, tu étais, paraît-il, le joyau de l'Orient. Ya haram le Liban, tu avais, paraît-il, l'avenir devant toi. Aujourd'hui abandonné, enseveli, noyé sous tes propres déjections.
Abou Ras n'y peut rien. Même s'il trie sa poubelle depuis des années, il est quand même condamné à inhaler les odeurs nauséabondes chroniques en guise de remerciement. Akh ya rassé, Akh ya rasna, Akh ya Ras Beyrouth.
http ://deborahphares.wordpress.com/abou-ras/
http ://deborahphares.wordpress.com/abou-ras/
...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef