« La région a besoin d'une nouvelle gauche qui puisse initier un projet susceptible de sauver le Liban et la région. » C'est ce qu'a déclaré hier le secrétaire général du Parti communiste libanais, Khaled Hdadé, lors d'une conférence de presse tenue hier au siège du parti. À cette occasion, M. Hdadé a annoncé la tenue les 23, 24 et 25 octobre prochain du congrès national du parti, lequel coïncidera avec la date de sa fondation.
Le secrétaire général a souhaité « le retour de ceux qui sont en dehors du parti pour contribuer aux préparatifs mais aussi aux débats politiques et aux discussions ayant trait à son organisation ».
« Nous nous retrouvons aujourd'hui à un moment où le régime libanais a prouvé son impuissance à préserver la nation et son unité », a-t-il dit. Et de souligner que cette nation a été « confectionnée selon les critères imposés par le suivisme par la bourgeoisie libanaise du capitalisme mondial et des forces régionales et internationales depuis les accords de Sykes-Picot ». Signés le 16 mai 1916, entre la France et la Grande-Bretagne, ces accords prévoyaient le partage du Moyen-Orient à la fin de la guerre en zones d'influence entre ces puissances.
Liban
Hdadé préconise l’émergence d’une nouvelle gauche pour sauver le Liban
OLJ / le 23 juillet 2015 à 00h00


Une "nouvelle gauche", comme celle actuelle en Grèèèce SOI-DISANT communiste et de gauche ?!
09 h 44, le 23 juillet 2015