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Liban

Le CN du 14 Mars, au centre d’un entretien Souhaid-Harb

M. Souhaid, hier, en compagnie de M. Harb. Photo Dalati et Nohra

Le ministre des Télécoms, Boutros Harb, a reçu hier au ministère le coordinateur général des forces du 14 Mars, l'ancien député Farès Souhaid, avec qui il a évoqué « les développements dangereux survenus ces derniers jours, et comment faire face à la situation et ses défis, afin d'éviter que le Liban ne tombe dans l'inconnu, à l'ombre des conflits internes », selon un communiqué du bureau de presse de M. Harb.
Les deux hommes ont condamné « les tiraillements internes qui continuent d'empêcher l'édification de l'État et la redynamisation des institutions constitutionnelles, et qui paralysent le pouvoir, exposent le Liban à de graves dangers, ainsi que la présence chrétienne et son rôle à une marginalisation totale », ajoute le communiqué.
MM. Harb et Souhaid ont également mis l'accent sur la nécessité « de mettre en place des garde-fous face à la tension religieuse et sectaire en cours au Liban, compte tenu des graves dangers et de la crainte de transformer le Liban en fronts sectaires et confessionnels capables de torpiller l'unité nationale et la situation interne ».
L'entretien a enfin porté sur l'action du Conseil national des forces du 14 Mars et les moyens de renforcer le rôle de la coalition.
Dans un entretien accordé à la Voix du Liban 100.5 (radio Kataëb), M. Harb a par ailleurs déploré le fait que « le mécanisme en Conseil des ministres, qui faisait l'objet d'un accord entre toutes les parties, soit devenu source de conflit une fois lié aux intérêts de certaines factions ».
« Le conflit ne portait pas sur le mécanisme, mais sur les nominations, a déclaré M. Harb. Un groupe de ministres a décidé de lire la Constitution selon ses désirs et d'imposer cette lecture. Il a aussitôt menacé le Conseil de bloquer son action si les nominations n'étaient pas tranchées avant toute autre question à l'ordre du jour. Il s'est ensuite avéré qu'il n'y avait aucun accord sur les nominations en Conseil des ministres », a indiqué le ministre des Télécoms.
« Le camp qui a menacé de torpiller le cabinet et d'imposer les nominations a ensuite tenté de pousser la confrontation dans la rue, sans succès. Cela est apparu à travers le nombre peu important de citoyens qui ont pris part au mouvement », a-t-il ajouté.
« Le Premier ministre avait proposé de mettre les questions conflictuelles de côté, sans qu'elles ne soient soumises au vote. Ce mécanisme est toujours en vigueur, et il est impossible de s'entendre sur un nouveau mécanisme sans consensus », a conclu Boutros Harb.

Le ministre des Télécoms, Boutros Harb, a reçu hier au ministère le coordinateur général des forces du 14 Mars, l'ancien député Farès Souhaid, avec qui il a évoqué « les développements dangereux survenus ces derniers jours, et comment faire face à la situation et ses défis, afin d'éviter que le Liban ne tombe dans l'inconnu, à l'ombre des conflits internes », selon un communiqué du bureau de presse de M. Harb.Les deux hommes ont condamné « les tiraillements internes qui continuent d'empêcher l'édification de l'État et la redynamisation des institutions constitutionnelles, et qui paralysent le pouvoir, exposent le Liban à de graves dangers, ainsi que la présence chrétienne et son rôle à une marginalisation totale », ajoute le communiqué.MM. Harb et Souhaid ont également mis l'accent sur la nécessité...
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