Le Conseil libanais des ministres, présidé par le chef du gouvernement Tammam Salam, a entamé ses travaux jeudi. Selon plusieurs médias locaux, les photographes présents dans la salle de réunion ont été priés de sortir après qu'une dispute ait éclaté entre le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil. Cette dispute aurait porté sur l'interprétation de la Constitution libanaise.
En se rendant au Conseil des ministres, M. Bassil avait affirmé : "Aujourd'hui je manifeste pour l'application de la Constitution", ce à quoi le ministre des Télécommunications Boutros Harb aurait rétorqué : "Qu'il commence d'abord par la lire !". M. Bassil faisait allusions aux partisans aounistes qui se sont rassemblés depuis ce matin sur l'avenue Mirna Chalouhi, dans la banlieue-est de Beyrouth, dans le cadre des préparatifs d'un mouvement populaire, en réponse à l'appel de leur leader Michel Aoun. Dans une déclaration faite à la Voix du Liban (VDL, 100.3), le député aouniste Ibrahim Kanaan a fait valoir que "la séance du Conseil des ministres est tributaire de la performance du Premier ministre".
Le ministre de l'Information Ramzi Jreige a pour sa part déclaré aux portes du Sérail : "Nous sommes contre la paralysie, le général Aoun a le droit de donner son avis via tous les moyens démocratiques, mais il n'est pas seul détenteur du rôle de protéger les droits des chrétiens". Le ministre d’État Nabil de Freige a de son côté estimé que le "Courant patriotique libre droit décider ce qu'il veut, nous sommes avec le consensus et contre le blocage".
En se rendant au Conseil des ministres, M. Bassil avait affirmé : "Aujourd'hui je manifeste pour l'application de la Constitution", ce à quoi le ministre des Télécommunications Boutros Harb aurait rétorqué : "Qu'il commence d'abord par la lire !". M. Bassil faisait allusions aux partisans aounistes qui se sont rassemblés depuis ce matin sur l'avenue Mirna Chalouhi, dans la banlieue-est de Beyrouth, dans le cadre...


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