Farah (à droite) a été totalement pris au dépourvu par le départ surprise de l’entraîneur Moussa Hojeij (à gauche), sur lequel pourtant il comptait énormément pour faire progresser le club.
Georges Farah, le jeune et dynamique président du Racing de Beyrouth, a assuré que le club s'était mis d'accord avec l'entraîneur roumain Maldovan pour succéder à Moussa Hojeij, qui a préféré quitter l'équipe pour d'autres cieux après l'avoir coachée pendant les six dernières journées du championnat 2014-2015, à l'issue desquelles il avait réussi l'exploit de sauver le club de la capitale de la relégation.
Farah a confirmé que Maldovan arriverait à Beyrouth dans les prochains jours, mais il ne prendra officiellement ses fonctions qu'au début du mois de juillet, selon les termes du contrat signé entre les deux parties.
Maldovan a été préféré à plusieurs autres entraîneurs dont le nom circulait dernièrement dans les coulisses du Racing, notamment les deux Libanais Fady Oumari et Fouad Saad. Le comité exécutif du club a finalement jeté son dévolu sur Maldovan, un entraîneur étranger mais ayant déjà officié dans le monde arabe, pour son apport en expérience internationale qu'il peut transmettre aux joueurs.
Enfin, et toujours selon Farah, le club a suspendu toutes spéculations sur le transfert potentiel de certains joueurs, hormis bien sûr ceux qui étaient en prêt et que le club a été obligé de restituer à leurs clubs propriétaires, pour laisser le futur entraîneur émettre son avis sur un dossier qu'il devra lui-même prendre en charge pendant la prochaine saison.
T. H.

