C'est aujourd'hui que se clôture la dixième édition du festival «le Printemps de Beyrouth », l'hommage annuel au (trop) regretté Samir Kassir. Un spectacle est prévu, qui va illuminer le cœur de la ville et sa place des Martyrs, le bâtiment an-Nahar et tous les édifices environnants. Ces lieux où l'âme des absents continue de flotter, et avec, une grande amertume. Des milliers d'images et de lumières seront projetées pour célébrer la liberté, la ville de Beyrouth et commémorer l'héritage de Samir Kassir.
Le spectacle mettra l'accent sur les sujets qui l'animent: la lutte pour la liberté et les valeurs humanistes.
Plusieurs artistes libanais, arabes et internationaux prendront part à ce spectacle, conçu et réalisé par Ivan Caracalla. À
l'affiche: Ivan Caracalla (direction artistique); Reza Aligholi (composition musicale); Talal Haïdar (textes et poèmes); le chef d'orchestre Harout Fazlian avec le Beirut Symphony Orchestra; les acteurs Gabriel Yammine, Rafaat Tarabay, Jihad al-Andary, Alecco Daoud, Khaled al-Sayyed, Fadi Rifaï, Ali el-Zein, Romeo el-Hachem; les chanteurs Hadi Khalil, Yasmine Hadj Nasser, Tania Saleh, Marc Reaidi; les groupes Who Killed Bruce Lee, Fareeq al-Atrach; les musiciens Saad Saab & The Oud Family (Jihad Chemaly, Charbel Eid, Abboud Zeeno, Fadi Yacoub); les danseurs de la Totem Contemporary Dance Company et enfin le compositeur et pianiste Rami Khalifé. Le spectacle démarre à 21h et l'entrée est gratuite.


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