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Liban

Bou Faour veut éviter une crise de pouvoir et de régime

M. Berry recevant le ministre de l’Intérieur de Gambie à Aïn el-Tiné.

Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a fait part hier de son inquiétude quant aux conséquences possibles des querelles actuelles sur la scène politique libanaise. M. Bou Faour s'exprimait suite à un entretien avec le président du Parlement Nabih Berry à Aïn el-Tiné.
« En toute honnêteté, nous craignons que les débats politiques sur les dossiers polémiques ne dégénèrent en crise de pouvoir, ce que certains prennent à la légère, a-t-il dit. Il semble que ceux-là ne mesurent pas la gravité du fait que cette crise de pouvoir pourrait se transformer en crise de régime. Nous pouvons nous passer d'une telle situation au Liban. »
« Arrêter de légiférer n'est pas justifiable ni convaincant, malgré tout le respect que nous devons aux formations politiques (chrétiennes) qui envisagent cet arrêt. Si M. Berry privilégie toujours l'esprit de consensus national, cela ne doit pas être utilisé aux fins d'affaiblir le Parlement et d'imposer des conditions pour le fonctionnement des institutions. La législation et l'action du Parlement sont une nécessité pour les Libanais. C'est pour cela que nous avons recours au principe de la nécessité législative », a-t-il ajouté.
Le président du Parlement a par ailleurs reçu hier l'ambassadeur d'Iran, Mohammad Fatah Ali. Celui-ci a déclaré, suite à la réunion, qu'il était venu discuter des derniers bouleversements politiques régionaux. Il a précisé qu'il est convenu, avec son hôte, « de la nécessité de faire preuve de sagesse et de perspicacité à l'endroit des derniers développements politiques régionaux, très sensibles ».
Enfin, M. Berry a reçu hier le ministre de l'Intérieur de Gambie, Ousman Sonko, en visite au Liban. Les discussions ont porté sur les relations bilatérales.

Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a fait part hier de son inquiétude quant aux conséquences possibles des querelles actuelles sur la scène politique libanaise. M. Bou Faour s'exprimait suite à un entretien avec le président du Parlement Nabih Berry à Aïn el-Tiné.« En toute honnêteté, nous craignons que les débats politiques sur les dossiers polémiques ne dégénèrent en crise de pouvoir, ce que certains prennent à la légère, a-t-il dit. Il semble que ceux-là ne mesurent pas la gravité du fait que cette crise de pouvoir pourrait se transformer en crise de régime. Nous pouvons nous passer d'une telle situation au Liban. »« Arrêter de légiférer n'est pas justifiable ni convaincant, malgré tout le respect que nous devons aux formations politiques (chrétiennes) qui envisagent cet arrêt. Si M. Berry...
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