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Liban - Distinction

La céramiste Samar Mogharbel, prix Jouhaïna Baddoura 2015

Après Théo Mansour (2011), Annie Kurkdjian (2012), Fulvio Codsi (2013) et Greta Naufal (2014)...

Michel Eddé remettant le prix Jouhaïna Baddoura à Samar Mogharbel. Photo Nasser Trabulsi

Instaurée par Michel Eddé pour rendre hommage à Jouhaïna Baddoura, une ancienne collaboratrice au ministère de la Culture, cette récompense annuelle (consistant en un chèque de 5 000 dollars) vise à récompenser un talent des arts plastiques au Liban.
C'est au musée MIM, au campus de l'innovation et du sport de l'USJ, que l'ancien ministre a remis le prix Baddoura 2015 à Samar Mogharbel, en présence de nombreux amis et des membres du jury : Sylvia Agémian, Maha Aziz Sultan, Nayla de Freige, Joseph Tarrab, Samir Sayegh.
Dans une allocution de circonstance, Michel Eddé a rappelé le souvenir de cette jeune femme trop tôt disparue, en se souvenant de « sa finesse d'esprit et de ses yeux rieurs, de la noblesse de son âme et de son dévouement remarquable ». Il a également tenu à saluer l'engagement des membres du jury, sans lesquels ce prix n'aurait pas perduré. Ces derniers ont salué le travail d'une grande maîtrise technique et d'un esthétisme affranchi de toute fioriture de la lauréate, figure de proue de la céramique libanaise contemporaine.
Samar Mogharbel sculpte, certes, mais reste avant tout céramiste. « En sculpture, on ne fait que creuser, vider, enlever. Alors que, dans la céramique, il y a un échange, un dialogue, un rapport de force parfois... » a-t-elle coutume de dire.
Artiste engagée, que ce soit contre la démolition des anciennes demeures de Beyrouth, en hommage aux martyrs de la révolution du Cèdre, ou pour mettre en exergue les « interceptions » culturelles, politiques et religieuses, Samar Mogharbel a commencé par s'initier à l'art de la poterie auprès de Dorothy Salhab Kazemi avant d'obtenir un diplôme de troisième cycle en beaux-arts du Goldsmith College à l'Université de Londres. Elle fait son apprentissage dans l'atelier de Michael Cardew, l'un des potiers innovateurs du Royaume-Uni. Elle possède à son actif de nombreuses expositions individuelles et collectives en Europe et dans les Émirats arabes unis. Elle a aussi décroché la mention spéciale au Salon d'automne du musée Sursock en 1998 et le premier prix du musée Sursock en 2006.

Instaurée par Michel Eddé pour rendre hommage à Jouhaïna Baddoura, une ancienne collaboratrice au ministère de la Culture, cette récompense annuelle (consistant en un chèque de 5 000 dollars) vise à récompenser un talent des arts plastiques au Liban.C'est au musée MIM, au campus de l'innovation et du sport de l'USJ, que l'ancien ministre a remis le prix Baddoura 2015 à Samar Mogharbel, en présence de nombreux amis et des membres du jury : Sylvia Agémian, Maha Aziz Sultan, Nayla de Freige, Joseph Tarrab, Samir Sayegh.Dans une allocution de circonstance, Michel Eddé a rappelé le souvenir de cette jeune femme trop tôt disparue, en se souvenant de « sa finesse d'esprit et de ses yeux rieurs, de la noblesse de son âme et de son dévouement remarquable ». Il a également tenu à saluer l'engagement des membres du jury,...
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