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Liban

Cimenterie de Zahlé : Khalil Hraoui promet l’escalade

L'ancien ministre Khalil Hraoui a promis hier de recourir à l'escalade pour protester contre le récent rejet par le Conseil d'État de la demande de suspension des travaux de construction de la cimenterie de Zahlé. « Nous prendrons des mesures légales et populaires », a-t-il promis dans un communiqué, soulignant qu'aucune décision ne peut être appliquée à Zahlé contre la volonté de ses habitants. « Ces mesures prendront leur source dans la volonté des Zahliotes qui s'opposent au projet de construction de la cimenterie. C'est leur dernier mot », a-t-il ajouté.
Se disant « surpris » de la décision du Conseil d'État, l'ancien ministre a observé que « des questions se posent sur son bien-fondé juridique ». Il n'a pas manqué d'interpeller les juges concernés par la décision : « Est-ce pour un tel accord que le dossier a été transféré d'une chambre à une autre et d'un juge à un autre ? a-t-il demandé. Est-il possible que cette décision de justice ait été prise pour justifier un compromis ultérieur ? Ont-ils visité l'emplacement où sera construite la cimenterie ? En ont-ils conclu que ce projet ne causera à la ville de Zahlé aucun dégât environnemental ? »
Par ailleurs, le bloc des députés de Zahlé a affirmé hier que le dernier mot dans cette affaire « revient au peuple ». «Nous n'épargnerons aucun moyen pour arrêter le rouleau compresseur du ciment », ont souligné les députés.

L'ancien ministre Khalil Hraoui a promis hier de recourir à l'escalade pour protester contre le récent rejet par le Conseil d'État de la demande de suspension des travaux de construction de la cimenterie de Zahlé. « Nous prendrons des mesures légales et populaires », a-t-il promis dans un communiqué, soulignant qu'aucune décision ne peut être appliquée à Zahlé contre la volonté de ses habitants. « Ces mesures prendront leur source dans la volonté des Zahliotes qui s'opposent au projet de construction de la cimenterie. C'est leur dernier mot », a-t-il ajouté.Se disant « surpris » de la décision du Conseil d'État, l'ancien ministre a observé que « des questions se posent sur son bien-fondé juridique ». Il n'a pas manqué d'interpeller les juges concernés par la décision : « Est-ce pour un tel accord...
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