Libye
Le gouvernement reconnu appuie Fajr Libya dans son combat contre l'EI
Le ministre libyen des Affaires étrangères Mohammad al-Dayri s'est félicité hier des combats livrés depuis une semaine par ses rivaux au sein des milices de Fajr Libya aux jihadistes de l'État islamique (EI) à Syrte, dans l'est du pays. Cette position renforce « l'une des principales bases du consensus national auquel nous aspirons (...) et qui est la lutte contre le terrorisme », a-t-il ajouté. Livrée aux milices, la Libye est plongée dans le chaos où deux autorités se disputent le pouvoir : un gouvernement et un Parlement reconnus internationalement siégeant à Tobrouk dans l'Est, et un gouvernement et un Parlement parallèles installés à Tripoli après la prise en août de la capitale Tripoli par la coalition de milices de Fajr Libya.
Raid aérien contre un aéroport de Tripoli, pas de victime
Un raid mené par un avion « inconnu » a visé hier un aéroport de Tripoli aux mains des miliciens de Fajr Libya, sans faire de victime, a annoncé un responsable de l'aéroport. L'aéroport militaire de Mitiga a été ouvert au trafic civil après que l'aéroport international de Tripoli a été gravement endommagé par des combats l'été dernier, à l'issue desquels la coalition de milices Fajr Libya s'est emparée de la capitale. Ce raid intervient le jour où les délégations des deux Parlements rivaux – celui de Tobrouk et celui de Tripoli – doivent reprendre des pourparlers au Maroc, sous l'égide de l'Onu, pour tenter d'arracher un accord sur un gouvernement d'unité nationale.
Égypte
L'ex-ministre de l'Intérieur de Moubarak acquitté
L'ex-ministre de l'Intérieur du président égyptien Hosni Moubarak a été acquitté hier en première instance dans une affaire de corruption, le dernier d'une série de jugements innocentant des caciques du régime de l'ancien raïs, déchu en 2011. Le général Habib al-Adly était accusé d'avoir illégalement accumulé une fortune de quelque 18 millions d'euros entre août 1961 et 2011, selon l'acte d'accusation. M. Adly dirigeait d'une main de fer la toute-puissante police égyptienne, dont les exactions et les abus ont été l'un des déclencheurs de la révolte populaire, qui chassa Moubarak du pouvoir en 2011.
Afghanistan
Une femme accusée d'avoir brûlé un coran battue à mort et brûlée
Une femme afghane accusée d'avoir brûlé un exemplaire du Coran a été battue à mort et brûlée par une foule à Kaboul hier, a-t-on appris du chef de la police criminelle de Kaboul, le général Farid Afzali. Ce dernier a également précisé que la foule, composée de « milliers de personnes » dans ce quartier très peuplé, a ensuite jeté le corps de la femme dans la rivière Kaboul. En 2012, la révélation de l'incinération d'exemplaires du Coran sur la base américaine de Bagram avait provoqué cinq jours de violentes émeutes antiaméricaines et d'attentats. Une trentaine de personnes avaient été tuées dans tout le pays.
Le ministre libyen des Affaires étrangères Mohammad al-Dayri s'est félicité hier des combats livrés depuis une semaine par ses rivaux au sein des milices de Fajr Libya aux jihadistes de l'État islamique (EI) à Syrte, dans l'est du pays. Cette position renforce « l'une des principales bases du consensus national auquel nous aspirons (...) et qui est la lutte contre le terrorisme », a-t-il ajouté. Livrée aux milices, la Libye est plongée dans le chaos où deux autorités se disputent le pouvoir : un gouvernement et un Parlement reconnus internationalement siégeant à Tobrouk dans l'Est, et un gouvernement et un Parlement parallèles installés à Tripoli après la prise en août de la capitale Tripoli par la coalition de milices de Fajr Libya.
Raid...

