Le leader historique des Tatars de Crimée, Moustafa Djemilev, a dénoncé hier depuis Bruxelles « l'absence totale de libertés démocratiques » dans la péninsule. « Il y a beaucoup de problèmes » en Crimée pour la minorité tatare (12 % de la population) ; « les Tatars de Crimée sont considérés comme dangereux par les autorités d'occupation », a affirmé M. Djemilev, faisant allusion implicitement à la Russie. « Nous sommes revenus à un régime totalitaire », a-t-il encore regretté.
Le leader historique des Tatars de Crimée, Moustafa Djemilev, a dénoncé hier depuis Bruxelles « l'absence totale de libertés démocratiques » dans la péninsule. « Il y a beaucoup de problèmes » en Crimée pour la minorité tatare (12 % de la population) ; « les Tatars de Crimée sont considérés comme dangereux par les autorités d'occupation », a affirmé M. Djemilev, faisant allusion implicitement à la Russie. « Nous sommes revenus à un régime totalitaire », a-t-il encore regretté.

