Le ministre de la Santé Waël Bou Faour a de nouveau souligné mercredi son intransigeance face aux hôpitaux qui ne respectent pas leurs engagements envers l'Etat.
Lors d'une conférence de presse conjointe avec le président du syndicat des hôpitaux privés, Sleiman Haroun, M. Bou Faour a dénoncé les hopitaux qui "humilient" les patients. "La plupart des plaintes que je reçois portent sur des mauvais traitements subis par les malades, a-t-il souigné. Beaucoup d'hôpitaux considèrent que les patients sont des clients et les prennent en charge en fonction de leurs revenus et de leur couverture médicale".
De nombreux patients libanais ne sont pas admis, dans certains cas, dans les hôpitaux, souvent pour des raisons financières. Des nourrissons et enfants en bas âge sont également décédés récemment dans des circonstances peu claires. Les hôpitaux sont pointés du doigt et accusés par les parents de faire preuve de négligence, ou de refuser d'octroyer les soins nécessaires aux enfants.
"Nous n'avons aucun intérêt à ce que l'Etat et les hôpitaux s'affrontent, a estimé M. Bou Faour. L'Etat prime en fin de compte. Et je ne suis prêt à accorder aucune concession. J'attends une attitude positive de la part des hôpitaux afin que je puisse changer ma position. Je tends un rameau d'olivier aux hôpitaux, mais l'épée de l'inspection sera toujours là. Je suis prêt à aborder le dossier de manière positive, mais uniquement dans le cadre d'une solution globale."
Prenant la parole, M. Haroun a pour sa part qualifié la rencontre avec le ministre de la Santé de "très positive". Nous avons ouvert une grande brèche dans le mur qui nous séparait, et nous soutenons M. Bou Faour dans son souci d'accorder au patient tous ses droits." Soulignant que les solutions prendraient du temps, M. Haroun a estimé qu'il est "inacceptable de calomnier les hôpitaux".
Lors d'une conférence de presse conjointe avec le président du syndicat des hôpitaux privés, Sleiman Haroun, M. Bou Faour a dénoncé les hopitaux qui "humilient" les patients. "La plupart des plaintes que je reçois portent sur des mauvais traitements subis par les malades, a-t-il souigné. Beaucoup d'hôpitaux considèrent que les patients sont des clients et les prennent en charge en fonction de leurs revenus et de leur couverture médicale".
De nombreux patients libanais ne sont pas admis, dans certains cas, dans les hôpitaux, souvent pour des raisons financières. Des nourrissons et enfants en bas âge sont également décédés récemment dans des...

