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Liban

Conseil national : le Hezb poursuit son attaque

Depuis le lancement du Conseil national du 14 Mars lors du congrès au Biel, samedi dernier, le Hezbollah multiplie ses reproches au Futur, dont il dénonce la dualité des déclarations publiques, d'une part, et des déclarations de bonne volonté à la table de dialogue, d'autre part. Le député Ali Fayad, membre du bloc du Hezbollah, a ainsi jugé « utile pour le 14 Mars d'effectuer des révisions politiques, tant que celles-ci l'incitent à plus de modération, d'ouverture et de réalisme, et l'éloignent de la politique de renforcement des clivages et de provocation de combats illusoires ».
Plus virulent, le président du conseil politique du Hezbollah, Ibrahim Amine al-Sayyed, a estimé que « la déclaration du 14 Mars a pris fin le 15 du même mois. Ceux qui se sont réjouis lorsque l'État islamique a pris le contrôle de Mossoul et de Kirkouk, mentent lorsqu'ils disent s'opposer au terrorisme. Ils doivent remercier le Hezbollah de les maintenir en vie au niveau politique (...). Ils attaquent l'Iran, à deux semaines de l'accord sur le nucléaire, alors que le président Saad Hariri déclare, après sa rencontre avec le président égyptien, avoir des remarques sur la politique de Téhéran sans pour autant s'y opposer. Faut-il donc prendre en compte la déclaration du 14 Mars (dont le président Fouad Siniora a donné lecture au Biel), ou les propos de Saad Hariri ? »
Ces positions du Hezbollah sont interprétées par certains observateurs comme « une attaque contre le Conseil national », même si elles se concentrent pour l'instant sur le discours prononcé par le chef du bloc du Futur, le député Fouad Siniora, lors de la réunion du Biel. « Les positions prises par des symboles du Hezbollah prouvent leur gêne de la création d'un cadre politique civil transcommunautaire libanais, porteur d'un projet souverainiste », a affirmé le député du Futur, Ammar Houry, en rappelant que son bloc « ne reviendra pas sur ses critiques contre l'implication du Hezbollah en Syrie ».
Mais rien n'indique une rupture du dialogue Futur-Hezbollah. C'est ce qu'a assuré, par exemple, le député du Futur, Jamal Jarrah. De même, le vice-président du Conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Nabil Kaouk, a déclaré que « les équilibres politiques intérieurs, notamment entre le 14 et le 8 Mars, ont prouvé être plus forts que les paris extérieurs ».
Depuis Melbourne, le président du Mouvement de l'indépendance, Michel Moawad, a répondu aux positions du Hezbollah, tout en appelant à renforcer les moyens donnés au Conseil national du 14 Mars. « D'aucuns veulent nous imposer un choix entre l'Empire perse, l'État islamique et Israël, tandis que notre choix porte exclusivement sur le Liban des libertés, de la diversité et du vivre-ensemble (...). Le lancement du Conseil national est une démarche importante que nous attendions depuis quatre ans, mais qui doit être complétée par une volonté et une décision de mettre en œuvre son action sans peur, ni hésitation, ni calculs. Ce projet transcommunautaire doit aussi transcender les intérêts politiques, partisans et personnels. »

Depuis le lancement du Conseil national du 14 Mars lors du congrès au Biel, samedi dernier, le Hezbollah multiplie ses reproches au Futur, dont il dénonce la dualité des déclarations publiques, d'une part, et des déclarations de bonne volonté à la table de dialogue, d'autre part. Le député Ali Fayad, membre du bloc du Hezbollah, a ainsi jugé « utile pour le 14 Mars d'effectuer des révisions politiques, tant que celles-ci l'incitent à plus de modération, d'ouverture et de réalisme, et l'éloignent de la politique de renforcement des clivages et de provocation de combats illusoires ».Plus virulent, le président du conseil politique du Hezbollah, Ibrahim Amine al-Sayyed, a estimé que « la déclaration du 14 Mars a pris fin le 15 du même mois. Ceux qui se sont réjouis lorsque l'État islamique a pris le contrôle de...
commentaires (3)

Ce qui surnage d’office avec le héZébbb noirci à son évocation, ce n'est non seulement les facéties, ni l'évocation d'1 décalcomanie d’une "résistancielle" banale, mais plutôt 1 bilan détestable. Qu'on en juge : 1 anti-sunnisme exacerbé à visière rabaissée, le découpage malheureux de ce mont-äâmil ouvrier ; 1 bled désintégré d'une part, une can(r)tonisation renforcée de l'autre ; aucun défi libaniste à relever et, en lieu et place, des diatribes néfastes et stériles, un spasme haineux et poujadiste continue au lieu d’une simple éructation fakihiste, le refus déraisonné des palestiniens et syriens, décidément si tous sunnites ! Sans oublier l’absurde et exécrable expédition du centre-ville (Dâwntâwn) contre le bien-aimé Hariri Sääd, ses provocations à Ttarîëéjjdîdéééh où il attaquait le "Futur" laissé seul face à des foules hurlantes de chïïtisme coinnique, sa simili-immersion dans le jeu démocratique aussi saugrenue que celle d'1 cachet de Gaviscon dans un gros bol de késchék hyper aïolisé(h), ses multiples gesticulations dans les divers allées du pouvoir doré en toc ! Et toujours l’impossible, l’indépassable et l’irrésistible démagogue réactionnaire et pleutre qui ; dans son univers de tisane, de Pucelles d’Orient effarouchées, de petites lâchetés et de médiocres compromissions ; distinguant le seul sillon politique étriqué vers l'abîme populiste qu’il allait suivre, prenait le pas sur l'improbable véritable mouvement politique ou raison d’État libanais kifkif.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

10 h 06, le 17 mars 2015

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Commentaires (3)

  • Ce qui surnage d’office avec le héZébbb noirci à son évocation, ce n'est non seulement les facéties, ni l'évocation d'1 décalcomanie d’une "résistancielle" banale, mais plutôt 1 bilan détestable. Qu'on en juge : 1 anti-sunnisme exacerbé à visière rabaissée, le découpage malheureux de ce mont-äâmil ouvrier ; 1 bled désintégré d'une part, une can(r)tonisation renforcée de l'autre ; aucun défi libaniste à relever et, en lieu et place, des diatribes néfastes et stériles, un spasme haineux et poujadiste continue au lieu d’une simple éructation fakihiste, le refus déraisonné des palestiniens et syriens, décidément si tous sunnites ! Sans oublier l’absurde et exécrable expédition du centre-ville (Dâwntâwn) contre le bien-aimé Hariri Sääd, ses provocations à Ttarîëéjjdîdéééh où il attaquait le "Futur" laissé seul face à des foules hurlantes de chïïtisme coinnique, sa simili-immersion dans le jeu démocratique aussi saugrenue que celle d'1 cachet de Gaviscon dans un gros bol de késchék hyper aïolisé(h), ses multiples gesticulations dans les divers allées du pouvoir doré en toc ! Et toujours l’impossible, l’indépassable et l’irrésistible démagogue réactionnaire et pleutre qui ; dans son univers de tisane, de Pucelles d’Orient effarouchées, de petites lâchetés et de médiocres compromissions ; distinguant le seul sillon politique étriqué vers l'abîme populiste qu’il allait suivre, prenait le pas sur l'improbable véritable mouvement politique ou raison d’État libanais kifkif.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 06, le 17 mars 2015

  • KIL WAHAD 3ALA MAWALOU !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 06, le 17 mars 2015

  • Conseil national : comment osez-vous, messieurs du 14 Mars ? Le Hezbollah n'admet que des laquais à son ordre, soit comme alliés, soit comme adversaires. N'est-il pas le tuteur du Liban, qui a remplacé la funeste tutelle ?

    Halim Abou Chacra

    06 h 18, le 17 mars 2015

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