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Liban

Ils ont dit... au sujet de la déclaration du secrétaire d’État américain John Kerry

* Cheikh Naïm Kassem, vice-secrétaire général du Hezbollah, dans le cadre d'un entretien avec le député Émile Rahmé : « L'Amérique a reconnu, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, qu'il n'était pas possible de régler la situation dans la région, et surtout en Syrie, sans coordonner avec le président syrien Bachar el-Assad. Ne nous est-il pas permis, au Liban, de coordonner avec la Syrie pour empêcher que l'incendie du terrorisme takfiriste ne se propage ? La coordination est la seule option pour limiter les dégâts. Nous souhaitons que le Liban n'y arrive pas après en avoir payé le prix. »

* Samir Geagea, président des Forces libanaises, sur Twitter : « Mr. Kerry, don't beat a dead horse. (M. Kerry ne vous acharnez pas à une tâche pénible qui ne peut plus servir à rien). »
l Misbah Ahdab, président du Rassemblement de la modération civile : « L'administration US, qui a boycotté le président syrien Bachar el-Assad durant quatre ans, a refusé de soutenir toute alternative à ce dernier par peur que les armes ne finissent entre de mauvaises mains, et a fait fi de la formation et du soutien à Daech.
Elle aspire aujourd'hui à des négociations avec ce régime qui se dit récalcitrant et résistant. L'administration Obama est-elle devenue le front du refus d'aujourd'hui et la résistance de demain ? »

* Mohammad Kabbara, député de Tripoli : « Il semble que l'Amérique ait décidé de vendre la Syrie à l'Iran en contrepartie d'un accord qui sauverait la face à Barack Obama et le sortirait de son problème avec le Congrès.
C'est pourquoi elle a lâché John Kerry pour qu'il annonce ce que Washington considère comme une nécessité, à savoir les négociations avec le tueur du peuple syrien, Bachar el-Assad (...). Ce que l'Amérique décide ne nous concerne pas. Nous ne sommes pas des Peaux-Rouges pour qu'elle nous place dans des réserves (...). La position de Kerry n'est pas étonnante (...) tout comme celle d'Obama ne l'était pas après les massacres à l'arme chimique (...). Nous avons mis en garde contre cela depuis le début de la révolution syrienne contre le tyran. (...) La sincérité de Kerry ne nous surprend pas, après les longues années de mensonges de l'Amérique. Nous espérons ne pas être surpris par une position arabe qui cautionnerait la cession de la Syrie à l'Iran et provoquerait une deuxième catastrophe après la Nakba de Palestine. »

* Cheikh Naïm Kassem, vice-secrétaire général du Hezbollah, dans le cadre d'un entretien avec le député Émile Rahmé : « L'Amérique a reconnu, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, qu'il n'était pas possible de régler la situation dans la région, et surtout en Syrie, sans coordonner avec le président syrien Bachar el-Assad. Ne nous est-il pas permis, au Liban, de coordonner avec la Syrie pour empêcher que l'incendie du terrorisme takfiriste ne se propage ? La coordination est la seule option pour limiter les dégâts. Nous souhaitons que le Liban n'y arrive pas après en avoir payé le prix. »
* Samir Geagea, président des Forces libanaises, sur Twitter : « Mr. Kerry, don't beat a dead horse. (M. Kerry ne vous acharnez pas à une tâche pénible qui ne peut plus servir à rien). »l Misbah Ahdab,...
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