Le numéro deux du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem, a estimé vendredi que "la seule solution consiste à élire le général Michel Aoun, qui est digne (d'être président de la République) et compétent", rapporte la LBCI.
Le Liban est sans président depuis le 25 mai 2014. La dernière séance électorale du Parlement pour élire un chef de l'Etat ayant à nouveau tourné court faute de quorum, un prochain scrutin a été fixé au 2 avril. M. Aoun, ainsi que son rival, le chef des Forces libanaises (FL) Samir Geagea, sont en lice. Henri Hélou, candidat présenté comme centriste par Walid Joumblatt qui le soutient, est également dans la course. "Ceux qui parient sur les changements extérieurs et un accord sur le nucléaire entre les Etats-unis et l'Iran en croyant que cela débloquerait la présidentielle libanaise, se trompent", a souligné le cheikh Kassem.
Lors d'une célébration au complexe de Sayyida Zeïnab, le secrétaire général-adjoint du Hezbbollah a estimé que "l'affrontement dans le monde aujourd'hui oppose le projet divin et humanitaire de la résistance, à celui de la déviance, conduit par les Etats-Unis et Israël".
Le Liban est sans président depuis le 25 mai 2014. La dernière séance électorale du Parlement pour élire un chef de l'Etat ayant à nouveau tourné court faute de quorum, un prochain scrutin a été fixé au 2 avril. M. Aoun, ainsi que son rival, le chef des Forces libanaises (FL) Samir Geagea, sont en lice. Henri Hélou, candidat présenté comme centriste par Walid Joumblatt qui le soutient, est également dans la course. "Ceux qui parient sur les changements extérieurs et un accord sur le nucléaire entre les Etats-unis et l'Iran en croyant que cela débloquerait la présidentielle libanaise, se...


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