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Liban

Bassil du Mexique : « Sans le Liban, le terrorisme occuperait le monde entier »

« C'est nous, au Liban, qui luttons contre le terrorisme. Sans le Liban, le terrorisme occuperait le monde entier. » C'est par ces mots que le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a apostrophé hier la communauté libanaise à Mexico, dans le cadre de sa première journée au Mexique, seconde étape de sa tournée latino-américaine, après Cuba.
« Si les Libanais abandonnent le message de tolérance dont ils sont porteurs, c'est Daech et le terrorisme dont nous sommes témoins qui prendront leur place », a indiqué le chef de la diplomatie, au cours d'une rencontre au Club libanais en présence notamment du métropolite du Mexique, Mgr Antonios Chedraoui, et de l'archevêque maronite du Mexique, Mgr Georges Abi Younès.
Dans son allocution, M. Bassil a salué la communauté libanaise pour son succès au Mexique, l'appelant à préserver son identité d'origine et ses liens avec le Liban. « Le Liban est plus qu'une parcelle de territoire où sont localisés tous les problèmes du monde, entre l'islam et le christianisme, les Arabes et Israël, les Arabes et les Perses, les Arabes et les Turcs, la culture occidentale et orientale (...) » a-t-il indiqué.
« Le Liban est plus qu'une patrie et une terre. Le pape Jean-Paul II a dit de lui que c'était un message. C'est cette idée que nous devons préserver. Or, pour préserver cette identité, c'est à nous, au Liban, de la conserver parce que c'est nous qui lui portons atteinte. Vous devez également la conserver parce que, sans vous, le Liban ne peut pas perdurer. Vous êtes la force du Liban dans sa faiblesse constituée par ses problèmes internes », a ajouté le chef de la diplomatie.
Gebran Bassil, qui a eu une série d'entretiens avec des responsables mexicains d'origine libanaise, a annoncé le lancement d'une initiative de son ministère visant à raffermir les liens entre les émigrés et leur patrie d'origine.

Cuba
Avant d'arriver au Mexique, le ministre des Affaires étrangères avait effectué samedi une visite à Cuba, où il s'était entretenu avec son homologue Bruno Rodriguez Parilla, avec lequel il a signé un traité de coopération politique pour consolider les relations d'amitié et de coordination entre les deux pays sur la base des principes de la Charte de l'Onu.
Au cours de sa rencontre avec le chef de la diplomatie cubaine, Gebran Bassil a salué le développement positif constitué par le retour des relations américano-cubaines, estimant que « cela avait été rendu possible par l'esprit combatif et révolutionnaire du peuple cubain ».
« Le Liban est en faveur de la politique du dialogue et pas de celle de la marginalisation ou de l'isolation. Le Liban est le seul moyen de résoudre les problèmes et de lutter contre le terrorisme et l'extrémisme auxquels nous faisons face dans la région et dans le monde », a-t-il souligné.
Durant sa visite, M. Bassil a rencontré la communauté libanaise installée à Cuba, ainsi que le vice-président du Conseil des ministres Ricardo, Cabrisas Ruiz, et le nonce apostolique, Mgr Bruno Musaro.
Le chef de la diplomatie a en outre donné une conférence à l'Institut supérieur des relations internationales Raul Roa Garcia, soulignant le rôle joué par le Liban face à l'extrémisme, notamment Daech et al-Nosra, ainsi que face aux violations israéliennes.

« C'est nous, au Liban, qui luttons contre le terrorisme. Sans le Liban, le terrorisme occuperait le monde entier. » C'est par ces mots que le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a apostrophé hier la communauté libanaise à Mexico, dans le cadre de sa première journée au Mexique, seconde étape de sa tournée latino-américaine, après Cuba.« Si les Libanais abandonnent le message de tolérance dont ils sont porteurs, c'est Daech et le terrorisme dont nous sommes témoins qui prendront leur place », a indiqué le chef de la diplomatie, au cours d'une rencontre au Club libanais en présence notamment du métropolite du Mexique, Mgr Antonios Chedraoui, et de l'archevêque maronite du Mexique, Mgr Georges Abi Younès.Dans son allocution, M. Bassil a salué la communauté libanaise pour son succès au Mexique,...
commentaires (7)

Et il reste bien modeste en ne donnant pas plus de détails !

FRIK-A-FRAK

12 h 02, le 23 février 2015

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Commentaires (7)

  • Et il reste bien modeste en ne donnant pas plus de détails !

    FRIK-A-FRAK

    12 h 02, le 23 février 2015

  • comme quoi, la démagogie ne coute rien et le ridicule ne tue pas...

    M.V.

    11 h 53, le 23 février 2015

  • Certains restent capables même si ça fait sourire, de s’interroger avec gravité sur leur nombril. Ils se considèrent very(éh) importants, et raffolent des enquêtes qui vérifient qu’ils seraient maybe(h) les meilleures ! Les récréations étant fugaces, que l’on retienne de ces "dignes" auto-dithyrambiques, ce florilège de pensées éloquentes quant à l’opinion qu’ils ont d’eux-mêmes : "Dieu a besoin du Liban!", perturbant l’Éternel sur ses hauteurs! Puis drôlement, ces ineffables qui, refusant d’utiliser tout ustensile qui ne serait + de la ferraillerie Per(s)cée d’éructer : "On ne peut imposer l’obligation de confier sa vie à 1 autre étrange(gère) quincaillerie."! Il est vrai que les "grimpions" proviennent d’1 bourg, lequel avait placé au fronton de sa mairie l’indépassable: "C’est pas pour nous va(e)nter, mais qu’est-ce qu’il fait chaud." ! Narines et vestons, uuuft, au vent, 1 fois juchés, ils disent bien des choses bidon en somme tout en variant le ton ! Tout en "pensant" : "Nous avons 1 chance folle d’être libanais(h). Mondialement, on attend notre voix. Nous représentons un Plus. Nous ne sommes pas comme les autres !". Ou, en + condensé mais inquiet : "Sans nous, le Monde serait seul." ! Et l’univers, on l’imagine, désemparé ! Bref, on devrait faire don des nobody à l’Humanité. Tout en ayant honte de se gausser de la sorte d’eux, faisant fi des décennies durant lesquelles on vivait ici ; sans eux ; H e u r e u x comme si dieu était, yîîîh, really éhhh libanais(h) !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 46, le 23 février 2015

  • GENDRISSIMO... ON AVAIT DIT QUE LES VINS DE CES CONTRÉES FRAPPENT À LA TÊTE ET FONT DIVAGUER !!! YIA... VACHE ! YIA... VACHE ! DU FREIN UN PEU... PAUVRE PAYS... AVEC DE TELS ÉNERGUMÈNES...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 22, le 23 février 2015

  • Que ne ferait le monde SANS le Liban ? La blague du siècle. Mais n'est pas Metterrnich qui veut.......

    Tabet Karim

    09 h 14, le 23 février 2015

  • Ou, "le new messager Nabot du héZébbbollâh" mais non bien sûr d'Allâh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 33, le 23 février 2015

  • Le ministre des Affaires étrangères, Gebrtan Bassil, a complètement raison d'insister, au cours de ses voyages à l'étranger, sur la vocation et le rôle du Liban, tel qu'en a témoigné le saint pape Jean Paul II, comme pays message de conciliation et d'entente entre l'islam et le christianisme et entre les protagonistes des grands conflits qui meurtrisent le Moyen-Orient depuis des siècles. En cela et en fait, le ministre ne fait que ressortir la grande nécessité de neutralité du Liban par rapport à ces conflits, sauf le conflit avec Israel quant auquel le Liban est constamment intégré dans la position de la communauté arabe. Parmi lesdits conflits, le ministre mentionne celui "entre les Arabes et les Perses". Ce conflit est extrêmement important. Sans cette rivalité séculaire en effet entre l'Iran et les pays arabes, il n'y aurait eu aucun chemin pour cette Internationale du jihadisme "takfiriste" et son terrorisme barbare et terrifiant en Syrie et en Irak et son extension au Liban, en Egypte, en Libye et dans tout le Moyen-Orient. Or la position du bloc politique auquel appartient le ministre Bassil n'est point une position de neutralité selon la vocation et le rôle du Liban montrés ci-haut, mais d'intégration dans l'axe Iran-régime baassiste syrien- Hezbollah. Comment expliquer une telle contradiction ?

    Halim Abou Chacra

    06 h 48, le 23 février 2015

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