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Liban

Fneich : Notre candidat est clair... mais cela ne nous empêche pas de dialoguer

Le ministre d'État chargé des Affaires parlementaires, Mohammad Fneich, a estimé hier que « les dialogues en cours au Liban assurent la pleine couverture politique à l'armée pour qu'elle remplisse son rôle et son devoir de démanteler les réseaux takfiristes et de faire échec à leurs plans, ce qui est en principe dans l'intérêt de tous ».
M. Fneich, qui s'exprimait au cours d'un meeting politique du Hezbollah à Ramadiyé, a indiqué que « la situation au Liban ne permet plus d'interagir avec l'échéance présidentielle sans aucun sens de la responsabilité et sans savoir quel est l'impact de celui que nous choisissons sur l'ensemble de la situation politique à travers le prisme régional ».
« Notre candidat est clair, de même que notre position. Mais cela ne veut pas dire que les gens doivent cesser de dialoguer les uns avec les autres. Nous devons tous discuter avec celui qui a le plus de chances et qui est le plus représentatif, dialoguer avec lui et faire en sorte que les forces politiques dialoguent entre elles, de manière qu'il y ait un développement ou une éclaircie dont nous pourrions tous profiter », a-t-il ajouté.
Même son de cloche du côté du vice-président du conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Nabil Kaouk, qui a souligné l'attachement du parti au dialogue et son souci de « ne pas se laisser entraîner dans des polémiques médiatiques et politiques, provocatrices ou sectaires ».
Dans le cadre d'une cérémonie funèbre à la mémoire d'un combattant du parti à Kfour, cheikh Kaouk a estimé qu'« il est nécessaire, pour l'intérêt national, d'élire un président de la République ». « Dès le départ, le Hezbollah n'a jamais manœuvré à ce niveau. Nous avons tranché notre position en faveur de notre candidat président d'une manière définitive. Mais c'est le camp adverse qui n'a pas, jusqu'à présent, désigné son candidat définitivement. La balle est donc dans le camp adverse », a-t-il noté.
Quant au chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, il a affirmé, dans le cadre d'une cérémonie à la mémoire du journaliste Arafat Hijazi à Aïta el-Jabal (Bint Jbeil), que « tout le monde doit œuvrer pour que le Liban connaisse une sorte de stabilité qui ne peut être assurée que par l'ouverture de dialogues bilatéraux ou tripartites et rassembleurs entre toutes les parties, qui permettent que chaque faction écoute un tant soit peu les angoisses de l'autre partie ». « Nous ne nous attendons pas à ce que la vacance présidentielle soit réglée à travers ces dialogues, mais nous pouvons contribuer à y mettre fin si nous nous comprenons et si nous pavons la voie à de petites ententes simples, à même de décrisper la situation dans la rue ça et là, pour faire face ensemble à certains développements (...) et redynamiser les institutions constitutionnelles que certains persistent à bloquer », a ajouté M. Raad.

Le ministre d'État chargé des Affaires parlementaires, Mohammad Fneich, a estimé hier que « les dialogues en cours au Liban assurent la pleine couverture politique à l'armée pour qu'elle remplisse son rôle et son devoir de démanteler les réseaux takfiristes et de faire échec à leurs plans, ce qui est en principe dans l'intérêt de tous ».M. Fneich, qui s'exprimait au cours d'un meeting politique du Hezbollah à Ramadiyé, a indiqué que « la situation au Liban ne permet plus d'interagir avec l'échéance présidentielle sans aucun sens de la responsabilité et sans savoir quel est l'impact de celui que nous choisissons sur l'ensemble de la situation politique à travers le prisme régional ».« Notre candidat est clair, de même que notre position. Mais cela ne veut pas dire que les gens doivent cesser de dialoguer...
commentaires (2)

NOUS DIALOGUONS... LE DIALOGUE EST NÉCESSAIRE... FAITES CE QUE NOUS VOUS DICTONS ET IL N'Y AURAIT PLUS DE PROBLÈME... ACCEPTEZ NOTRE PARAVENT ET TOUT IRAIT À MERVEILLE ! PAS TOUT... CAR IL VOUS FAUT ACCEPTER AUSSI TOUT CE QUE NOUS DICTONS PARTOUT ET EN TOUT !!! C'EST SI SIMPLE ! Y-A-T-IL DE PLUS FRANC DIALOGUE QUE CELUI-LÀ ? NULLITÉS ABRUTIQUES DE L'AUTRE PARTIE... CONCERTEZ-VOUS ET REDEVENEZ DES FORCES ET DES UTILITÉS... SINON VOUS SEREZ CROQUÉS COMME DES CACAHUÈTES... ET LE PAYS AVEC VOUS !!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 36, le 23 février 2015

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Commentaires (2)

  • NOUS DIALOGUONS... LE DIALOGUE EST NÉCESSAIRE... FAITES CE QUE NOUS VOUS DICTONS ET IL N'Y AURAIT PLUS DE PROBLÈME... ACCEPTEZ NOTRE PARAVENT ET TOUT IRAIT À MERVEILLE ! PAS TOUT... CAR IL VOUS FAUT ACCEPTER AUSSI TOUT CE QUE NOUS DICTONS PARTOUT ET EN TOUT !!! C'EST SI SIMPLE ! Y-A-T-IL DE PLUS FRANC DIALOGUE QUE CELUI-LÀ ? NULLITÉS ABRUTIQUES DE L'AUTRE PARTIE... CONCERTEZ-VOUS ET REDEVENEZ DES FORCES ET DES UTILITÉS... SINON VOUS SEREZ CROQUÉS COMME DES CACAHUÈTES... ET LE PAYS AVEC VOUS !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 36, le 23 février 2015

  • Par son incapacité patente à ne plus pouvoir tenir ce pays, ce héZébbb met en exergue délibérément ou non, la faillite politique de ce pseudo-"gouvernement" pâmé et, dans le même temps, fait soulever un ouragan d’indignations dans tout le pays contre celui-ci, venant même de son propre camp tous les jours de tous les coins de ce "divin" patelin ! Sa Marotte, sa Marelle en rêve, reçoit ainsi en plein faciès des récriminations dans lesquelles on la prie plus ou moins catégoriquement de se démettre et de faire son testament. De son côté, ce héZébbb provoque des soi- disant "souhaits fabriqués" anthracites et noircis dans lesquels il se fait exhorter lui-même à rester, yâââï, en vie. Dans ce conflit avec la Véritable et Saine Majorité, celle des Révolutionnaires Cédraies, ce "divin" héZébbb ne peut revenir à des élections législatives et/ou présidentielles car il sait tout bonnement qu’il sera irrémédiablement et platement écrasé. Il ne peut donc s'appuyer sur aucun pouvoir régulier, car il s'agit pour lui de sa lutte historico-pathétique contre tout pouvoir libanais centralisé et légalisé. Et ce héZébbb puîné ne peut renverser une seconde fois Hariri, car il l’avait déjà "dégommé". Il ne lui reste donc + qu'1 seule et unique possibilité, l'ébaubi, celle de son incursion sanguinaire en sœur- syrie et d’une deuxième insurrection brutale ici ; d’un nouveau Coup d’État tant idéalisé et espéré.... dans son simple "esprit", yîîîh ! "Sacré" héZébbb, va, yâ hassértéééh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 36, le 23 février 2015

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