Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ronen Zvulun/Reuters
Les Israéliens élisent leur Parlement dans moins d'un mois, mais le train de vie du Premier ministre et la conduite de sa femme ont jusqu'ici relégué, au second plan dans la campagne, les défis sociaux et les menaces sécuritaires auxquels le prochain gouvernement fera face.
Pas de grands meetings ni de débats de fond : entre les vidéos caricaturales sur les réseaux sociaux, les slogans simplistes et les brocards personnels, rarement une campagne est tombée aussi bas, disent les politologues. Les enjeux sont considérables. Israël sort d'une guerre au Sud. Les tensions en font redouter une nouvelle au Nord. Le pays de huit millions d'habitants s'inquiète de voir progresser le jihadisme et l'influence iranienne alentour. Les perspectives d'un règlement durable avec les Palestiniens sont lointaines. À l'intérieur, Israël a connu une croissance de plus de 7 % de son PIB au 4e trimestre 2014 et le chômage était de 5,7 % en décembre. Mais ces chiffres cachent des disparités sociales parmi les plus grandes des pays développés. Les inégalités et la cherté de vie devraient peser davantage qu'une résolution du conflit israélo-palestinien le 17 mars, quand les électeurs devront décider de prolonger Benjamin Netanyahu, Premier ministre de droite depuis 2009, ou de le remplacer, disent les experts.
(Repère : Les élections israéliennes : que faut-il savoir)
« Bottlegate »
Pourtant, les Israéliens, passablement désabusés et rappelés aux urnes seulement deux ans après parce que M. Netanyahu n'en pouvait plus des divisions de son cabinet, ont davantage entendu parler pendant la campagne des frais de nettoyage et du goût prononcé pour les glaces à la pistache dans les résidences du Premier ministre. Une partie de la presse s'est déchaînée contre Mme Netanyahu, Sara, soupçonnée d'avoir empoché l'argent de la consigne des bouteilles vides de la résidence de Jérusalem. Malgré l'éventualité de poursuites, pas sûr que ces extravagances desservent M. Netanyahu : « Ça ne fait que jouer en sa faveur. L'électorat de droite et celui qui hésite perçoivent ça comme une vendetta de gauche » soutenue par les médias, explique Emmanuel Navon, professeur de relations internationales. M. Netanyahu se délecte dans la parodie. Dans une vidéo, il se met en scène en pleine discussion stratégique, quand un collaborateur vient l'informer d'un « nouveau scandale : il y a des escargots dans le jardin ». Dans une autre, il ramène l'ordre dans un jardin d'enfants où une petite fille appelée Tzipi, du nom de l'une de ses adversaires Tzipi Livni, est spécialement agitée. Dans une autre encore, il est la seule « bibisitter » à qui un couple peut laisser les enfants en confiance. Les sondages donnent le Likoud de M. Netanyahu et l'Union sioniste constituée du Parti travailliste d'Isaac Herzog et du parti Hatnuah de Mme Livni au coude-à-coude avec près de 25 sièges. Mais, dans un système à la proportionnelle intégrale, c'est celui qui peut former une coalition et pas forcément celui qui a le plus de sièges qui prévaut.
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Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
« Les dangers de la nucléarisation de l’Iran. » C’est le thème du discours que doit prononcer babayahou lors de sa venue au Congrès us le 3 mars prochain. L’événement, organisé conjointement par les républicains et l’ambassade d’israrecel dans le dos de la Maison Blanche, a déclenché la colère du président Obama, qui a d’ores et déjà annoncé qu’il ne rencontrerait pas babayahou, une première dans l’histoire des relations entre les deux pays. Le vice-président Biden et plusieurs élus démocrates ont également exprimé leur intention de boycotter cette énième « chutzpah » de l'usurpie. Face à ce vent de révolte, le lobby sioniste américain active en sous-main ses leviers de pression… « Les israreceliens ne nous ont pas informés du tout de ce voyage »Le 21 janvier dernier, considérant qu’il est « quelque peu inhabituel » d’apprendre la venue d’un représentant d’un pays étranger par un communiqué des républicains plutôt que par l’intéressé, Kerry est resté pantois. Ce jour-là, la Maison Blanche n’a été mise au courant de la venue de babayahou que peu de temps avant que ne tombe le communiqué du président républicain de la Chambre des représentants, Boehner: Face aux défis actuels, je demande a babayahou et ses 40 voleurs de s’exprimer devant le Congrès sur les graves menaces que l’islam radical et l’Iran représentent pour notre sécurité et notre mode de vie. Obama a déjà annoncé son véto sur ttes lois qui court-circuiterait un accord .
11 h 11, le 22 février 2015