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Agenda - Abdel-Rahman El-Bacha

Hommage à Zvart Sarkissian

Ce fut une mère pour plusieurs d'entre nous. Parfois sévère. Mais quelle femme merveilleuse ! Douée d'une extrême intelligence, jouant parfois à la rusée, mais si bonne, foncièrement tendre et généreuse. Et avant tout si musicienne, vouant un amour pour la « bonne » musique.
Comment en serait-il autrement puisque Bach et Mozart étaient sa référence absolue, son pain quotidien qu'elle a généreusement partagé avec nous ?
Je dois a Zvart ma vie de pianiste. Je le dis aujourd'hui comme je le lui disais à plusieurs reprises de son vivant. J'ai communié avec elle – et avec l'affection de ses élèves et amis réunis pour son dernier adieu – en jouant les sonates opus 101, 109, 110, 111 de Beethoven le mercredi 18 février à Montréal. Il était 2h30 du matin heure de Beyrouth, dans le silence de la nuit, meilleur moment pour le recueillement.

Ce fut une mère pour plusieurs d'entre nous. Parfois sévère. Mais quelle femme merveilleuse ! Douée d'une extrême intelligence, jouant parfois à la rusée, mais si bonne, foncièrement tendre et généreuse. Et avant tout si musicienne, vouant un amour pour la « bonne » musique.Comment en serait-il autrement puisque Bach et Mozart étaient sa référence absolue, son pain quotidien qu'elle a généreusement partagé avec nous ?Je dois a Zvart ma vie de pianiste. Je le dis aujourd'hui comme je le lui disais à plusieurs reprises de son vivant. J'ai communié avec elle – et avec l'affection de ses élèves et amis réunis pour son dernier adieu – en jouant les sonates opus 101, 109, 110, 111 de Beethoven le mercredi 18 février à Montréal. Il était 2h30 du matin heure de Beyrouth, dans le silence de la nuit, meilleur...