M. Berry en compagnie des députés, hier. Photo Hassan Ibrahim
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a exprimé hier, au terme des ses audiences du mercredi, son inquiétude « pour la paralysie des institutions constitutionnelles ».
« Cette situation anormale ne doit pas se poursuivre. Des solutions doivent être trouvées dans les plus brefs délais et à tous les niveaux, compte tenu de ses répercussions sur la situation générale du pays », a-t-il indiqué devant les députés.
Selon ces derniers, « M. Berry a incité le Premier ministre Tammam Salam à permettre l'ouverture d'une session extraordinaire pour permettre à la Chambre de légiférer ». « Il attend toujours et a expliqué sa position quant au mécanisme de travail du gouvernement et la signature des décrets, soulignant la nécessité de trancher cette question pour permettre au cabinet d'œuvrer, de remplir son rôle et de reprendre ses réunions du Conseil des ministres pour éviter plus de répercussions négatives sur le pays », ont ajouté les députés.
Le président Berry avait reçu successivement les députés Ali Fayyad, Ali Moqdad, Émile Rahmé, Ali Bazzi, Estephan Doueihy, Abbas Hachem, Nagi Gharios, Ziad Assouad, Ali Khreiss, Walid Khoury, Nabil Nicolas, Michel Moussa, Ayoub Hmayyed, Abdel Magid Saleh, Henri Hélou, Yassine Jaber et Abdelatif Zein.


Ben tout le Libanais sont inquiets aussi! Monsieur Berry reflète la pensée de l'écrasante majorité de son peuple.. alors c'est un bon. Bravo!
01 h 37, le 20 février 2015