Le député Ahmad Fatfat s'est déchaîné hier contre le Hezbollah l'accusant de manquer de « sérieux » dans le dialogue et de faire de celui-ci un pur « exercice de style ».
« Nous étions entrés dans le processus de dialogue sans grande illusion. Mais après ce qui s'est passé dernièrement, en particulier le discours du secrétaire général du Hezbollah et les dizaines de milliers de balles et de projectiles tirés dans le ciel de Beyrouth, tout cela a démontré que le Hezbollah n'est pas sérieux dans le dialogue. D'ailleurs jusqu'à cet instant, il n'a rien offert », a déclaré le député de Denniyé à Radio-Orient.
Pour M. Fatfat, les tirs en l'air « ne sont pas le fait de quelques excités, comme certains tentent de nous faire croire, c'est le Hezbollah qui en assume la responsabilité ».
« Le dialogue aujourd'hui prend une dimension dramatique. Des questions vont, d'une part, être adressées au Hezbollah sur ses déclarations et ses agissements sur le terrain et, d'autre part, il faudra discuter du plan de sécurité et de ce qui a été convenu jusqu'ici. Or, à ce sujet, le Hezbollah aurait pu être plus positif en ce qui a trait au retrait des portraits et des banderoles dans les rues de Beyrouth, a-t-il ajouté. Le problème, c'est qu'après les tirs de joie, discuter de ce point est devenu ridicule, et cela d'autant plus que le Hezbollah refuse que le plan de sécurité englobe le Liban-Sud et la banlieue sud de Beyrouth. Tout se passe comme si le Hezb refuse d'emblée d'offrir quelque chose aux Libanais par le biais de ce dialogue », a-t-il dit.
« Il y a, selon lui, des interrogations légitimes, comme par exemple celle de savoir si le Hezbollah est sérieux lorsqu'il examine les intérêts nationaux libanais ou bien s'il ne se sent concerné que par les intérêts stratégiques iraniens et la campagne persane. »
M. Fatfat s'est dit « très étonné » des propos tenus par le président de la Chambre, Nabih Berry, selon qui le Hezbollah n'a pas transgressé la résolution 1701 du Conseil de sécurité, « comme si cette résolution ne parlait que de la ligne bleue, alors qu'elle prohibe par ailleurs l'entrée des armes, non seulement au Sud mais aussi à travers la frontière libano-syrienne, et stipule l'arrêt des hostilités et le respect des autres résolutions internationales, y compris la 1559 ».
Et le député du Futur d'insister sur « la responsabilité qu'a le Hezbollah de démontrer son sérieux dans le cadre du dialogue. Il veut le dialogue, mais il le veut entre quatre murs. Les tirs de joie n'étaient pas entre quatre murs. C'est pour cela que le dialogue risque de devenir inutile si le Hezbollah ne faisait pas preuve de sérieux dans ses prises de position politiques et dans son comportement à l'égard des plans de sécurité, en particulier dans la Békaa, dans la banlieue sud et au Liban-Sud. Faute de cela, on risque de se retrouver dans un pur exercice de style ».
Il a par ailleurs démenti tout ce qui se dit sur l'existence de divergences au sein du courant du Futur à propos du dialogue et affirmé que la question des brigades de la résistance n'a pas été retirée de l'ordre du jour. « Cela fait partie des mesures à prendre pour réduire la tension, or ces brigades représentent le sommet de la tension. Mais le Hezbollah ne veut pas en discuter parce qu'il souhaiterait que tout le Liban devienne une brigade de la résistance aux ordres de sayyed Nasrallah et de la wilayet el-faqih ».


Si pour des tirs de joie on conclu des enormities pareilles !!! ya fatfat ya siniora ya saad etc... vous etes out , votre role de transmette les messages de babayahou et de ses 40 voleurs n'ont jamais marche dans le passé , ne marchent pas dans le present et ne marcheront pas dans le futur ( le vrai ) . Vous faites pitie a vouloir ramasser les morceaux de votre organisation malade face a la dynamique du hezb qui vole de succes en succes , de respect en respect, de victoire en victoire , tandis que vous , essayer de contenir votre aile salafowahabite bisaoud avant de donner des lecons a plus forts que vous , bandes de nazes !
11 h 45, le 04 février 2015