Quelque 3 000 personnes doivent être surveillées dans le cadre de la lutte anti-terroriste, a déclaré mercredi Manuel Valls au cours d'un point de presse à l'Elysée.
"Aujourd'hui, il faut surveiller près de 1 300 personnes, Français ou étrangers résidents en France, pour leur implication dans les filières terroristes en Syrie et en Irak. C'est une augmentation de 130% en un an", a-t-il expliqué. "A cela s'ajoutent 400 à 500 personnes concernées par les filières plus anciennes ou concernant d'autres pays, ainsi que les principaux animateurs actifs dans la sphère cyber-djihadiste francophone. En tout ce sont près de 3 000 personnes à surveiller."
Quelque 3 000 personnes doivent être surveillées dans le cadre de la lutte anti-terroriste, a déclaré mercredi Manuel Valls au cours d'un point de presse à l'Elysée.
"Aujourd'hui, il faut surveiller près de 1 300 personnes, Français ou étrangers résidents en France, pour leur implication dans les filières terroristes en Syrie et en Irak. C'est une augmentation de 130% en un an", a-t-il expliqué. "A cela s'ajoutent 400 à 500 personnes concernées par les filières plus anciennes ou concernant d'autres pays, ainsi que les principaux animateurs actifs dans la sphère cyber-djihadiste francophone. En tout ce sont près de 3 000 personnes à surveiller."


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine