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Liban

Ahmad Hariri au Akkar : Le dialogue, un devoir national

Une vue du hall accueillant politiques, dignitaires et notables, pour célébrer les fêtes de fin d’année, à l’initiative du courant du Futur, dans un caza qui « ne peut vivre sans ses chrétiens et ses musulmans ». Photo Ani

Le courant du Futur a organisé une cérémonie pour les fêtes de Noël et de fin d'année, à Kantara (Akkar), à laquelle ont pris part les députés du Akkar, Riad Rahal, Nidal Tohmé et Khaled Zahraman, ainsi que Wehbé Aticha, le conseiller du chef des Forces libanaises, l'ancien ministre Fawzi Hobeiche, l'ancien député Moustapha Hachem, le mohafez du Akkar Imad Labaki, ainsi que de nombreux officiers, dignitaires et notables.
Représentant l'ancien Premier ministre, Saad Hariri, le secrétaire général du courant du Futur, Ahmad Hariri, a d'abord accusé « ceux qui s'efforcent de faire peur aux chrétiens du Akkar en leur disant que cette région ne leur appartient plus ». À cela, il a répondu d'abord en valorisant la modération caractéristique de ce caza, « où la disparition des chrétiens signifierait une disparition des musulmans, et la fin du Akkar qui vit à travers ses chrétiens et ses musulmans ». Il a fait remarquer ensuite que « les musulmans sont les premières victimes du fondamentalisme. Cette menace est aussi grave pour eux que pour les chrétiens ».
Se prononçant ensuite sur le dialogue entamé entre le courant du Futur et le Hezbollah, Ahmad Hariri a d'abord souhaité que « ce dialogue mène à d'autres pourparlers similaires entre toutes les autres parties politiques, notamment les parties chrétiennes. Nous souhaitons que ce dialogue mène éventuellement à une entente nationale qui comblerait le vide au poste suprême des chrétiens du pays, à savoir la présidence de la République ».
« Pour notre part, nous envisageons très positivement notre dialogue avec le Hezbollah, par lequel nous ne recherchons que l'intérêt du pays. Ce dialogue est celui de l'intérêt national supérieur et celui des Libanais fatigués des répercussions des tensions communautaires, de la paralysie et du blocage, des accusations de traîtrise ou autres », a-t-il ajouté. Soulignant que « le dialogue aujourd'hui n'est pas un luxe mais une nécessité et un devoir national », il a insisté sur le fait que « ce dialogue n'effacera en aucun cas les points de litige avec le Hezbollah ».
« Nous ne cesserons pas d'appeler le Hezbollah à se retirer de Syrie, ou à remettre au Tribunal spécial pour le Liban les accusés dans l'affaire de l'assassinat du président Rafic Hariri », a-t-il conclu.

Le courant du Futur a organisé une cérémonie pour les fêtes de Noël et de fin d'année, à Kantara (Akkar), à laquelle ont pris part les députés du Akkar, Riad Rahal, Nidal Tohmé et Khaled Zahraman, ainsi que Wehbé Aticha, le conseiller du chef des Forces libanaises, l'ancien ministre Fawzi Hobeiche, l'ancien député Moustapha Hachem, le mohafez du Akkar Imad Labaki, ainsi que de nombreux officiers, dignitaires et notables.Représentant l'ancien Premier ministre, Saad Hariri, le secrétaire général du courant du Futur, Ahmad Hariri, a d'abord accusé « ceux qui s'efforcent de faire peur aux chrétiens du Akkar en leur disant que cette région ne leur appartient plus ». À cela, il a répondu d'abord en valorisant la modération caractéristique de ce caza, « où la disparition des chrétiens signifierait une...
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