Les perruques blondes en rupture de stock
Yolla et Charles Noujaim et leurs enfants Boutros et Ziad ont clôturé 2014 en fanfare sur le thème « La Sabbouha »! Yolla (en minirobe orange et or des années fifties) s'est évertuée à rendre la soirée extravagante, entraînant ses invités dans une ambiance pittoresque et conviviale, imaginative et débordante de vitalité. Dès l'accueil, le ton est donné. Tapis rouge à l'entrée de l'immeuble pour accueillir les convives ; plumes et affiches des films de Sabah dans les escaliers et dans l'ascenseur. Dans tout l'appartement, la « Chahroura » trônait en toile de fond de la décoration. Des extraits de ses films et de ses clips de chansons tournaient en boucle dans le dancing room, créant une folle ambiance. Les dames défilaient dans des tenues plus théâtrales les unes que les autres, jouant les hyperglams en perruque blonde, diadème ou bandeau et fleur. Paillettes, minijupes, robes sirène, ou encore shorts et bottes dans la grande tradition de la pop-music complétaient le déguisement. Elles étaient dignes de figurer dans les plus grands studios du Caire. En revanche, moins fun, les hommes en cravate et chemise... Les Rouchdi Abaza, Kamal Chennaoui ou Wadih el-Safi se comptaient sur les doigts d'une main. Mais peu importe. Tous étaient happy. C'est déjà ça...
Parmi les présents, toutes générations confondues, il y avait Salim Lahoud, Ibrahim et Joumana Diab, Ralph et Mira Massoud, Cyrille Najjar, Mounir Kuzbari, Samer Chamoun, la très canon Sara Trad, Charif el-Khazen, Chérine el-Khazen, Ralph Fakhry, Mayssa Karaa, Laura Berdoyan, Roy et Yalda Zakka, Guy et Sarah Manoukian, Makram Zard, Habib Chidiac, Mazen Hakim et Sarah (topissime des pieds à la tête). Parmi les présents également, Antoine et Janine Maamary, Joe et Mona Issa el-Khoury, Nabil Nahas, Aïda Kfoury, Nada Le Cavelier et sa fille Valérie, Andrée Sfeir Semler, Papou Lahoud, Gretta et Fouad Karam, Farouk et Amale Jabre, Khalil et Nayla Arab, Madeleine Gemayel, Yara Saadé, Alain et Ghada Faloughi. Même l'actrice Carla Boutros et la très lebaneese Madonna se sont prêtées au jeu. Claude Khoury a fait une apparition avant de filer chez Denise Safa qui organisait un dîner-dresscode total « Paillettes », le même soir. Eh bien, vive les fêtes !
Un bel investissement...
Plus de temps à perdre ! Le radicalisme et le terrorisme nourris notamment par la pauvreté et le manque d'éducation se répandent bien plus vite que la bonne parole. Dès lors, investir dans la jeunesse d'aujourd'hui c'est investir dans l'avenir du pays. Joseph Jabra, président de la Lebanese American University (LAU), et Nassib Nasr, vice-président pour le développement, pouvaient compter sur un parterre d'amis engagés pour consolider le fonds dédié aux bourses universitaires permettant ainsi aux étudiants issus des familles modestes de poursuivre leurs études. La participation de 750 personnes au dîner de gala de la LAU a en effet véhiculé l'image d'une société généreuse et porteuse d'espoir. L'homme d'affaires Wadih Absi a offert 1 million et demi de dollars pour la rénovation de l'Irwin Hall. Et autant de dollars, ou même un peu plus, ont été recueillis pour les bourses d'étudiants. Tout ceci en un tournemain sans avoir à organiser une vente aux enchères ou à vendre des billets de loterie. Il a suffi d'écouter le bref récit de deux boursiers, Ralph Tayeh et Rand Hammoud (aujourd'hui déléguée au Model United Nations ou MNU), pour remuer les convives. Puis le discours de Marianna Wehbé a mis le turbo aux portefeuilles. Entourée de deux étudiants, Hrag Avedanian et Joseph Rizk, la bombe Marianna s'était transformée ce soir-là en petit elfe, habillée par le styliste d'origine saoudienne Ashi, et d'un beau collier en perle vintage signé Madame Rêve. Un certain chic applaudi par Élie Saab. Et ce n'est pas peu dire !
Parmi les présents, Mouna Hraoui, Randa Berry, Raymond et May Audi, Rami el-Nemer, Danielle Edgar Picciotto, Michel Zoghzoghi, Ghada Sawaf, ainsi que May el-Khalil, Siham Tuéni, Toni Nasrallah, Nadine Irani, Chérine Maktabi, Mohammad Maktabi... et bien d'autres.
Le père Noël Georges
Entre le foie gras, le chapon aux marrons et autres recettes inventives de La Table d'Alfred et la farandole des friandises, les 60 invités de Georges et Miriam Antaki ont eu droit à une immersion totale dans les couleurs et les odeurs fleurant bon les fêtes de fin d'année. Il y a eu même le célèbre bonhomme rouge qui a déposé ses cadeaux devant Mouna Hraoui, Antoine et Janine Maamari, Raymond et May Audi, Viviane Ghanem, Ibrahim Najjar, Danielle Picciotto, Nabil et Amira Abillama, Noha Hojaïlane, Jean-Marie et Dany Megarbané, Rafi et Joumana Debbané, et les nombreux autres convives : un cendrier en cristal signé Daum pour les dames et un porte-clés gravé calligraphie arabe du nom de chacun des messieurs. Ils sont ainsi, Georges et Miriam ; ils aiment faire plaisir par surprise et ce sont souvent les plus belles joies !
La fête chez « Anta Akhi »...
Le déjeuner organisé à la Marina Dbayé par le comité des dames de l'association de bienfaisance Anta Akhi a remporté un vif succès. Malgré le mauvais temps, plus de 400 personnes ont répondu avec joie à cette louable initiative. Les décorations de Noël, les arrangements travaillés minutieusement, les couronnes, les sapins exposés à la vente ont été arrachés en quelques heures. Une ambiance de fête régnait ce jour-là. Les convives ont profité des tables de jeux mises à leur disposition et sont reparties les bras chargés de lots de valeur tirés lors d'une tombola des plus animées. Parmi les présents, Maysam Skaf, Marianne Karagoulla, Violette Boulos, Christiane Lati, Maro Khazen, Claude Bakalian, Vera Mokbel, Blanche et Céline Doummar, Denise Faddoul, Carine Ghosn, Claude et Joyce Sayegh, Sylviane Abou Haïdar, Liliane Moutran, Nahal Abou Charaf, Mireille Frem, Andrée Raad, Aurore Naïm, Tania Bridi, Mona Saydé, Andrée Salamé...
ditavonbliss@hotmail.com
Yolla et Charles Noujaim et leurs enfants Boutros et Ziad ont clôturé 2014 en fanfare sur le thème « La Sabbouha »! Yolla (en minirobe orange et or des années fifties) s'est évertuée à rendre la soirée extravagante, entraînant ses invités dans une ambiance pittoresque et conviviale, imaginative et débordante de vitalité. Dès l'accueil, le ton est donné. Tapis rouge à l'entrée de l'immeuble pour accueillir les convives ; plumes et affiches des films de Sabah dans les escaliers et dans l'ascenseur. Dans tout l'appartement, la « Chahroura » trônait en toile de fond de la décoration. Des extraits de ses films et de ses clips de chansons tournaient en boucle dans le dancing room, créant une folle ambiance. Les dames défilaient dans des tenues plus théâtrales les unes que...


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