La commission des Transports réunie en présence de nombreux responsables administratifs pour discuter du nouveau code de la route. Photo Sami Ayad
Une réunion s'est tenue hier groupant la commission parlementaire des Travaux publics, des Transports et de l'Énergie. Elle était présidée par le député Mohammad Kabbani, en présence de nombreux responsables administratifs, avec à l'ordre du jour le lancement de l'application du nouveau code de la route. M. Kabbani a estimé que « la mise en application progressive du nouveau code devrait s'achever d'ici à avril, date à laquelle de nouvelles amendes, au montant bien plus élevé que les précédentes, seront imposées aux automobilistes ».
M. Kabbani a rappelé que la commission adopte une position très stricte à ce propos, n'acceptant pas que l'application de ce code souffre d'un quelconque retard. « Il y a cependant des lacunes, a-t-il poursuivi. Les Forces de sécurité intérieure (FSI) n'ont pas un nombre suffisant d'agents pour assurer la surveillance de toutes les routes. Nous suggérons de mettre à contribution la police municipale. »
Le député a évoqué les principales mesures à prendre, notamment la création d'un Haut Conseil de la sécurité routière présidé par le Premier ministre en exercice, d'un Comité national de la sécurité routière présidé par le ministre de l'Intérieur, et d'une unité pour le trafic au sein des FSI. Il a évoqué la nécessité d'adopter huit décrets d'application.


Avec ou sans permis ch'hédéh-"DIPLÔME !", n'est-ce pas, de conduire !
11 h 09, le 24 décembre 2014